Comment gérer les risques en entreprise et quels systèmes de sécurité mettre en place ?

Quels sont les éléments à prendre en compte pour sécuriser votre entreprise ? Quels moyens mettre en place pour être rentable et efficace ? Ces questions sont essentielles et très actuelles.

On ne compte plus les problèmes auxquels doit faire face notre société. Cela a eu un impact important sur la gestion de la sécurité en entreprise et la prise en compte des risques en entreprise.

En effet, les intrusions, les piratages et maintenant les risques d’attentats physiques concernent toutes les entreprises. Pour répondre à ces actes malveillants, la technologie s’est invitée du côté de la sécurité en entreprise.

Vidéosurveillance, cybersécurité, sont des systèmes qui permettent de limiter considérablement les risques pour votre entreprise, s’ils sont bien mis en œuvre et notamment s’ils sont confiés à des professionnels.

Comment faire ? C’est tout l’objet de cet article !

Les systèmes de gestion de la sécurité en entreprise

Soyons clairs, on distingue deux pôles au niveau de la gestion de la sécurité en entreprise. Le premier concerne la cybersécurité.

Le second traite de la sécurisation physique de votre lieu de travail. Comment avoir un management des risques de l’entreprise efficace ? Suivez-nous !

Des informations sécurisées

Sécuriser vos données efficacement est très important pour votre activité.

Pourquoi ? Il faut savoir que les entreprises sont de plus en plus connectées et dépendent d’outils tels que les ordinateurs portables, les smartphones ou encore de stockages tels que le cloud.

Ces instruments nécessitent des systèmes de sécurisation particuliers. Ces systèmes doivent être hautement sécurisés afin de stocker et de protéger des documents confidentiels, des courriels et tout autre dossier sensible.

Ils doivent aussi permettre de lutter contre le piratage.

De nombreuses personnes vont donc être employées afin d’assurer la sécurité au travail et plus particulièrement la cybersécurité au travail.

L’un des outils essentiels de la cybersécurité est la vidéo. La vidéosurveillance, aujourd’hui appelée la vidéoprotection, appartient à ce pôle.

Cet élément de sécurisation est soumis à une réglementation précise, définie par la CNIL, afin de protéger au mieux les personnes travaillant dans votre entreprise, mais aussi afin d’éviter toute tentative de vol, d’effraction ou de piratage au sein de votre société.

Les outils de surveillance ne peuvent pas être placés n’importe où et doivent faire face à de nombreux interdits destinés à protéger la vie privée de vos salariés.

C’est pour cette raison qu’il vaut mieux confier l’installation d’un système de vidéoprotection à un expert professionnel.

Si ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à consulter l’article Vidéosurveillance et respect des réglementations de la CNIL

La sécurisation physique de votre lieu de travail

La réglementation pour prévenir les incendies.

La classification des risques dans une entreprise est plurielle. Nous venons d’évoquer les menaces liées à l’utilisation de l’outil informatique et d’Internet.

Un autre risque, physique pour sa part, est important pour n’importe quelle entreprise : le risque d’incendie.

Ce risque est important en raison de la présence de serveurs, de machines ou d’autres équipements susceptibles en raison d’une panne ou d’un court-circuit d’entraîner un feu.

Ce que l’on sait moins, c’est que ce risque est souvent accru en raison d’une mauvaise maintenance des systèmes d’extinction d’incendie des entreprises.

Les extincteurs ne fonctionnent pas correctement et entraînent de véritables tragédies en cas d’incident.

La réglementation pour prévenir des incendies est obligatoire

Comment éviter le problème ? Confiez ce travail à un professionnel ! Une entreprise spécialisée sera la plus à même de prendre en charge la maintenance et les tests nécessaires à un fonctionnement optimal de votre système anti-incendie.

Pour en savoir plus : Tout savoir sur la nouvelle réglementation incendie du 13 juin 2017 pour protéger son entreprise

Tout cela a un coût. C’est certain ! L’entreprise peut alors être tentée de tout gérer par elle-même ou de multiplier les partenaires à bas prix. Une bonne idée ? Pas sûr !

Pourquoi externaliser la sécurité de votre entreprise ?

Si le respect des règles de sécurité doit être, dans l’entreprise, l’affaire de tous, il y a des avantages certains à décider de la confier à un partenaire extérieur.

La plupart des entreprises sous-traitent la gestion des risques et la mise en place de leurs systèmes de sécurité à de nombreuses sociétés.

Sans cesse à la recherche du meilleur rapport qualité prix, elle confie la surveillance électronique de leur entreprise à un partenaire, la surveillance de la sécurité informatique à un autre et ainsi de suite.

Leur but ? Trouver ceux qui auront les meilleures compétences pour les mettre à l’abri tout en leur permettant de garder un budget équilibré.

Sont-elles gagnantes ? Rien n’est moins sûr ! S’il vaut mieux externaliser la sécurisation d’une entreprise, il est aussi important d’envisager un seul partenaire pour l’intégralité du système de gestion de la sécurité de celle-ci.

Pourquoi ? Voici ce que vous pouvez gagner en collaborant avec un partenaire unique.

  • Votre budget va être maîtrisé.
  • Votre niveau de sécurisation est garanti.
  • Vous avez une meilleure lisibilité de votre système de gestion de la sécurisation.

respectez, à coup sûr, la réglementation en vigueur

  • En confiant votre sécurité à un professionnel, vous respectez, à coup sûr, la réglementation en vigueur.

Ce ne sont que des exemples. Vous avez bien plus à gagner en choisissant, avec soin, votre partenaire.

N’oubliez pas que votre réputation passe aussi par votre capacité à suivre les règles de sécurité en entreprise et à protéger efficacement vos salariés et vos données.

Pour vous en persuader : Pourquoi externaliser la sécurité de son entreprise ?

Avoir un bon management des risques de l’entreprise, donner à ses salariés une vraie sécurité au travail ne s’improvise pas et peut parfois coûter très cher. Mieux vaut s’associer avec un seul partenaire, soigneusement choisi, si vous voulez profiter d’une bonne gestion des risques en entreprise tout en contrôlant votre budget. Ce partenaire peut se révéler être un véritable atout pour votre entreprise. Ne vous en privez pas !

Sécurité en entreprise : le problème posé par la vidéosurveillance ou vidéoprotection

La sécurité est devenue un enjeu massif dans les entreprises. C’est pour cette raison que les locaux où vous travaillez sont de plus en plus envahis par les dispositifs de vidéoprotection.

Ces équipements sont d’excellents moyens de dissuasion, car ils permettent de retrouver facilement les auteurs de vols et d’agressions et permettent de protéger efficacement les biens, les salariés et les visiteurs de la société.

Ils posent aussi un problème particulier. Toutes les personnes qui évoluent au sein de l’entreprise sont alors mises sous surveillance 24h/24h.

Quelles sont les règles à suivre ? Les droits des salariés de votre entreprise ?

C’est à ces questions que nous nous proposons de répondre dans la suite de l’article.

Vidéosurveillance : y-a-t-il des limites ?

Si vous installez des caméras de vidéoprotection dans votre entreprise, vous devez avoir conscience que vous ne pouvez pas le faire comme bon vous semble.

Eh oui, tout n’est pas permis ! Il y a des limites à ce que vous pouvez faire. Lesquelles ?

Les lieux où vous installez ces équipements de protection doivent être soigneusement choisis. Où avez-vous le droit de les installer ?

Suivez le guide ! Les caméras de vidéoprotection peuvent être placées au niveau :

  • des portes d’entrée et des issues de vos locaux,
  • des sorties de secours,
  • des voies de circulation,
  • des lieux de stockage de marchandises,
  • des lieux de stockage des biens de valeurs.

Vous n’aurez cependant aucunement le droit de placer de tels dispositifs de manière à filmer vos salariés à leur poste de travail.

Vous attenteriez au droit au respect de la vie privée, si vous le faisiez. Une seule exception : vous pouvez filmer un employé manipulant de l’argent.

Pour bien faire, il vous faut alors filmer le geste et non le caissier dans son entier.

De la même façon, vous pourrez filmer un entrepôt dans lequel sont stockés des biens de valeur même si des manutentionnaires travaillent dedans.

Veillez cependant à ne pas trop zoomer sur les employés !

D’autres lieux sont interdits aux caméras de vidéoprotection. Parmi ceux-ci, citons :

  • les lieux dévolus au repos de vos employés,
  • les toilettes,
  • les locaux syndicaux ou ceux des représentants du personnel,
  • les accès qui mènent aux locaux précédemment cités.

Si vous souhaitez assurer la protection d’un distributeur de nourriture dans une salle de pause afin de prévenir les viols et les dégradations, vous êtes en droit de le faire et d’installer une caméra à condition qu’elle ne filme que le distributeur.

Les limites de la vidéosurveillance dans votre entreprise

Vidéoprotection : des règles d’informations strictes

Ça y est, vous y voyez plus clair ? Avant d’aller plus loin, sachez que le règlement de la gestion de la sécurité en entreprise vous oblige à prévenir vos salariés de l’utilisation de ce système de vidéoprotection.

Ce n’est pas tout ! Vous devez aussi prévenir l’ensemble de vos visiteurs. Comment faire ? On vous dit tout ! Suivez-nous !

Comment procéder à une information collective ?

Vous l’avez compris, tous les employés et les visiteurs doivent être informés qu’ils se trouvent dans une zone sous vidéoprotection.

Affichez tout simplement un panneau !

Que devra-t-il mentionner ? Les inscriptions suivantes suffisent :

  • une mention de l’existence du dispositif
  • le nom du responsable
  • la procédure à suivre s’ils souhaitent voir les vidéos les concernant

Et pour l’information individuelle ?

En plus de l’affichage, vous allez devoir informer individuellement chacun de vos employés de l’existence de ce dispositif.

Vous pouvez le faire à travers une note d’information au personnel ou grâce à une lettre informant les salariés de la présence d’un système de vidéosurveillance, ou encore une attestation salarié vidéosurveillance.

Dans tous les cas, n’oubliez pas d’informer votre personnel de l’ installation d’une vidéosurveillance !

C’est une obligation légale !

La consultation et la conservation des images et des vidéos

Seules les personnes ayant reçu une autorisation particulière pourront consulter les images de la vidéoprotection.

Parmi ces personnes, on trouve notamment le chef de la sécurité que vous employez.

D’autres personnes devront recevoir une formation afin d’assurer la gestion de cet équipement dans votre société. Un sacré boulot, on vous l’accorde !

Les images en elles-mêmes ne peuvent pas être conservées plus d’un mois. Il faut savoir qu’en cas d’incident, quelques jours suffisent pour procéder à une vérification.

Si, par hasard, une action pénale est enclenchée, les images sont alors saisies. Cette opération est consignée dans un cahier spécifique. Les images sont conservées pour tout le temps de la procédure.

Les démarches administratives à mener avant d’installer un système de vidéoprotection

On n’installe pas un système de vidéoprotection sans le déclarer au préalable ! À qui ? Suivez-nous !

La vidéosurveillance doit être déclarée auprès de la CNIL

La CNIL ou le CIL

Vous devez obligatoirement faire une déclaration de votre équipement auprès de la CNIL si les caméras sont amenées à filmer un lieu qui n’est pas ouvert au public.

Sont concernés des lieux tels que les entrepôts, les réserves ou les zones dédiées au personnel. Attention ! Vous devez faire une déclaration par lieu équipé !

Si votre société compte dans ses rangs un CIL (Correspondant Informatique et Libertés), vous n’avez aucune déclaration à faire. Il s’en charge.

À la préfecture

Si vos caméras doivent filmer un endroit accessible au public tel que les entrées et les sorties du public, les caisses, les zones marchandes ou les comptoirs, il faudra alors que le dispositif que vous comptez installer soit autorisé par les instances de la préfecture du département ou la préfecture de police à Paris.

Où retirer le formulaire ?

  • dans les locaux de la préfecture du département,
  • sur le site Internet de l’Intérieur, en téléchargement,
  • sur le site de vidéoprotection, à remplir en ligne.

Aux représentants du personnel

Avant d’installer vos équipements de vidéoprotection, n’oubliez pas de prévenir les instances représentatives du personnel. C’est même une obligation !

Les recours en cas de non-respect des règles de la vidéoprotection

Qui pouvez-vous saisir si vous vous apercevez que vos droits n’ont pas été respectés ?

Les instances suivantes seront les plus indiquées pour vous répondre :

  • le service plaintes en ligne de la CNIL,
  • l’Inspection du Travail,
  • les services de votre préfecture, si les caméras filment des endroits accessibles au public,
  • la police ou la gendarmerie,
  • le procureur de la République.
Vous devez informer vos employés de l'installation d'un système de vidéoprotection

Les risques en cas de non-respect des règles en matière de vidéoprotection

C’est la loi n°95-73 du 21 janvier 2010, article 10 qui prévoit ce que vous risquez si vous manquez aux déclarations de la CNIL.

Petit tour des amendes et emprisonnements potentiels !

  • Vous risquez trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, si vous ne respectez pas les délais de destruction, si vous montrez les images à des personnes non-autorisées, si vous utilisez ces images à d’autres fins que celles prévues.
  • Vous risquez 15 000 euros d’amende si vous entravez l’action de la CNIL.
  • Vous risquez cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende pour une atteinte même involontaire aux droits des personnes.

Les risques en cas de non information de l’installation d’un système de vidéoprotection

Sachez que vous risquez gros ! Vous vous exposez à des risques de plusieurs ordres. Lesquels ?

  • Vous vous exposez à des risques civils. Vos salariés sont en droit de demander des dommages et intérêts en cas de préjudice.
  • Vous pouvez avoir des problèmes en droit du travail. Vous risquez une annulation de sanction si jamais votre système de vidéoprotection n’est pas en règle.
  • Vous risquez même des sanctions pénales. Vous serez accusés de délit d’entrave si vous faites l’impasse sur une déclaration au CE et de délit d’atteinte à la vie privée dans le cadre de l’article 226-1 du Code pénal. Ces dispositions ont déjà été invoquées par la CGT.
  • La Cour de cassation a aussi reconnu aux délégués du personnel le droit d’agir en justice pour obtenir le retrait de dispositifs jugés illégaux (Soc. 10 décembre 1997 n°95-42661).

Autant ne pas tomber dans le piège !

La sécurité en entreprise n’est pas une chose à prendre à la légère. S’équiper d’un bon système de vidéoprotection est toujours intéressant.

Veillez cependant à respecter toutes les normes et les règles d’installation d’un tel système si vous ne voulez pas être embêtés. Une bonne solution ? Faites appel à un professionnel !

Choisir un bon contrôle d’accès pour votre PME : une nécessité !

La sécurité en entreprise représente un challenge important pour un dirigeant de PME. Quel équipement est nécessaire ? Comment mener une politique de sécurité qui protège vos employés et vos locaux ? Questions délicates !

Le contrôle d’accès peut être la solution dont vous avez besoin. Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un système informatique et électronique qui permet de contrôler l’accès aux différentes ressources de votre entreprise.

Par son essence même, il vous fournit des moyens efficaces et personnalisables pour protéger vos salariés et vos bureaux. Pourquoi ? Comment ? Quelles sont les étapes nécessaires à son installation ? On vous explique tout dans la suite de l’article !

Pourquoi est-il intéressant d’installer un contrôle d’accès dans une entreprise ?

Installer un contrôle d’accès dans les entreprises est une nécessité aujourd’hui. Pourquoi ? Un tel système permet de sécuriser les bureaux, les entrepôts, les locaux de votre société et vos employés. Comment ? Il limite l’accès à vos bâtiments en fonction de critères que vous avez établis.

Les coffres-forts ont aussi droit à une sécurité élevée, de même que tous les entrepôts dans lesquels on garde des objets de valeur. Ces exemples ne sont pas exhaustifs et nous vous laissons le soin d’envisager quels sont les locaux qui, pour vous, ont besoin d’une sécurisation approfondie.Tous les locaux ne doivent pas être sécurisés de la même façon, dans une entreprise. Certains sont considérés comme étant plus sensibles que d’autres. C’est le cas, notamment, des bureaux de la direction. Dans ces locaux, sont rangés des documents importants comme des contrats ou des secrets professionnels, brevets ou autres.

Afin de bien comprendre ce que peut vous apporter un système de contrôle d’accès, nous vous proposons de découvrir comment le contrôle d’accès a évolué à travers le temps.

De la clé au système de contrôle de sécurité électronique

Comme n’importe quel système de sécurité, le contrôle d’accès a son histoire. Une histoire qui nous ramène loin en arrière. Avant le contrôle de sécurité électronique, les clés assuraient la protection des locaux et des données sensibles. Zoom sur un ancien système de contrôle d’accès.

Avant, il y avait les clés !

Les hommes ont toujours cherché à protéger leurs biens et leurs sociétés. C’est pour cette raison qu’ils ont créé des contrôles d’accès. Quelle est la définition du contrôle d’accès ? Il s’agit simplement d’un système qui permet de contrôler les allées et venues dans des locaux.

Avant, le système le plus employé, afin de protéger quelque chose de précieux, était la clé. Les entreprises ont appliqué les mêmes règles et ont donc protégé leurs locaux, leurs marchandises et leurs secrets grâce à des jeux de clés.

Les problèmes posés par l’accès avec les clés sont nombreux. Elles peuvent être :

  • égarées ou perdues
  • trouvées par des mains malveillantes
  • oubliées par des employés, intentionnellement ou non, à la fin d’une journée ou d’un contrat

Une seule solution à tous ces problèmes : changer les serrures, les verrous et les clés. Un vrai casse-tête et une perte de temps, lorsque l’on a une entreprise à faire tourner. Heureusement, un nouveau système a vu le jour ! Plus pratique et plus sécurisant : le système d’accès électronique !

Maintenant, il y a le système d’accès électronique !

Un contrôle d’accès électronique : qu’est-ce que c’est ? C’est un système qui dépend des éléments suivants :

  • Logiciel : vous permet de gérer toutes les habilitations de vos employés, invités…
  • Support pour identifier : support pour identifier tous ceux que vous souhaitez autoriser à entrer dans vos locaux : badges, carte biométrique, téléphone, plaque minéralogique…
  • Serrures autonomes ou terminaux d’identification : serrures autonomes ou des terminaux d’identification.
  • Automate : un automate, UTL, qui va vous permettre de déterminer les autorisations d’accès, en les mettant en rapport avec les habilitations.
  • Ensemble d’équipement : un ensemble d’équipements (barrières, obstacles piétons, ventouses) qui va vous permettre de gérer physiquement les accès à vos bureaux, entrepôts ou autres locaux.

Comment marche-t-il ? Il est entièrement personnalisable. Grâce à lui, vous pouvez restreindre les jours d’accès de certains de vos employés. Vous pouvez même restreindre l’accès à vos locaux, de manière plus approfondie, en fonction des moments, des heures, des journées ou des semaines.

Centralisé, vous pouvez très facilement ajouter et supprimer des données et des informations, afin de mettre à jour les différentes habilitations que vous voulez donner à vos employés.

Le véritable avantage d’un tel système, c’est qu’en cas de problème, perte de carte, vol ou autres, vous n’avez à reprogrammer que l’accès de la personne en question. C’est beaucoup plus simple !

Ce n’est pas le seul atout d’un système de contrôle d’accès électronique. Il possède tout un attirail de contrôle. Que préférez-vous ? Un contrôle d’accès par badge ? Un contrôle d’accès biométrique ? Un contrôle d’accès de porte ? Un compteur automatique de personne ? Il existe une multitude d’équipements destinés à protéger vos locaux et vos salariés. Faisons le tour de la question !

Les différentes formes de contrôles d’accès

Le contrôle d’accès dans les entreprises peut varier en fonction de l’implantation des locaux et de l’activité de la société. Il existe donc de nombreuses formes de système de contrôle d’accès. Prenons quelques exemples :

Pour les voitures, vous pouvez installer des portails, une barrière qui se lève, des bornes escamotables ou des caméras de lecture de plaques minéralogiques bien utiles dans la reconnaissance des véhicules.

Pour compter les entrées dans vos locaux et identifier les personnes qui vont et viennent dans votre établissement, vous pouvez installer un tourniquet ou un compteur automatique de personnes.

Les tourniquets : un moyen de contrôler l'accès des personnes en entreprise

Pour vérifier l’identité des personnes qui entrent dans vos bâtiments et installer des niveaux de sécurité, allant du plus faible au plus élevé, vous pouvez utiliser soit des clés personnalisées, soit un interphone qui met en relation la personne qui souhaite entrer avec un réceptionniste.

Les badges sont aussi des alternatives intéressantes. La plupart de ceux qui sont utilisés, aujourd’hui, emploient la technologie sans contact RFID. Vous pouvez aussi installer des lecteurs de badge associés à des claviers. De cette façon, vous mêlez deux sécurités ; un badge et un code à taper.

Le contrôle d’accès biométrique permet, pour sa part, d’identifier une caractéristique physique des personnes auxquelles vous voulez garantir un accès : empreinte digitale, main, visage… Attention ! L’usage d’un tel système est réglementé par la CNIL et vous devrez veiller à protéger les données personnelles et la vie privée de vos salariés.

Choisir votre contrôle d’accès en 3 étapes

Vous y voyez certainement plus clair maintenant. Comment choisir votre contrôle d’accès ? Suivez ces quelques étapes !

1. Définition des menaces et des risques que l’entreprise doit éviter

Comme vous le savez, les risques et les menaces auxquels doivent faire face les entreprises sont très variés. Il peut s’agir de :

  • vols
  • dégradations
  • incivilités
  • espionnage
  • menace terroriste

2. Choix d’un système de contrôle d’accès approprié à l’entreprise

Le contrôle d’accès devra toujours être choisi en fonction des caractéristiques de l’entreprise. En effet, certains établissements font l’objet de classements particuliers comme SEVESO ou Vigipirate. Les risques encourus ne sont pas les mêmes pour toutes les entreprises. Il faudra donc définir, en fonction du contexte :

  • une ambition
  • une méthode
  • le choix des technologies qui conviendront le mieux
  • un choix cohérent pour l’ensemble du système

3. Choix avisé d’un fournisseur

Il vaut mieux bien choisir le fournisseur de votre contrôle d’accès. Comment faire ? Faites attention à :

  • son avis
  • son expérience
  • sa capacité à apporter une solution d’ensemble cohérente pour les risques à couvrir
  • sa capacité à maintenir l’installation en conditions opérationnelles
  • ses ressources humaines et matérielles pour intervenir rapidement en cas de dysfonctionnement
  • sa pérennité
  • sa capacité à faire évoluer son système de contrôle d’accès, en fonction des évolutions logicielles et matérielles des différents équipements

Il vous faudra veiller à éviter la subjectivité du fournisseur. Fréquemment due à des habitudes, elle peut le rendre incapable de trouver les solutions les plus adaptées à votre entreprise.

Pour bien comprendre cette problématique, vous devez savoir qu’un système de contrôle d’accès fait appel à différents domaines de compétences. Il doit utiliser des moyens informatiques, mettre en place des périphériques et du câblage.

Il relève aussi du génie civil. Votre prestataire doit être capable de gérer tous ces pôles en même temps, et ce, en respectant toutes les règles. Quelle garantie pouvez-vous avoir de ses compétences ? Vérifiez qu’il détient une certification APSAD ! C’est un vrai gage de la qualité de ses prestations.

En matière d’équipements nécessaires à la sécurité en entreprise, un système de contrôle d’accès est aujourd’hui indispensable.

Qu’il s’agisse d’un contrôle d’accès porte, d’un contrôle d’accès biométrique ou d’un compteur de personnes automatique, il vous permet de garantir, de manière ultra personnalisée, la sécurité de vos locaux et de vos employés.

Si vous choisissez bien votre fournisseur, vous êtes certain d’obtenir la solution la plus adaptée au profil de votre entreprise. Comment faire ? Renseignez-vous ! Prenez des avis et faites confiance à votre intuition ! Prenez contact avec un professionnel de la sécurité en entreprise !

L’importance de l’audit de sécurité pour les entreprises

Important : les entreprises de sécurité privée ne pourront pas vous établir d’audit au sens strict du terme, mais un diagnostic. Seules les entreprises d’audit et de conseil sont habilitées à effectuer un véritable audit.

Pourquoi mettre en place un audit de sécurité physique ?

Tout responsable d’entreprise doit assurer la sécurité des personnes et des biens au sein des locaux et chaque employeur a pour mission de mettre en place une politique de prévention des risques et doit veiller à ce qu’elle soit efficace.

La réglementation concernant le droit du travail liée au développement de la sécurité et des conditions de travail est de plus en plus intransigeante avec les chefs d’entreprises.

Face à ces obligations, les employeurs instaurent des procédures de sécurité physique dont le but est de protéger avec efficacité les personnes et les infrastructures en toutes conditions et à chaque instant.

Ces mesures de sécurité physique sont la mise en place de moyens de protection et de surveillance tels que :

  • Des agents de sécurité ;
  • Des agents cynophiles ;
  • Des systèmes de vidéosurveillance ;
  • Des systèmes d’alarmes etc.

Cependant, avant d’introduire de tels systèmes de protection, les responsables doivent se pencher sur les réels besoins de leur entreprise selon :

  • Le type de biens stockés ;
  • L’activité de l’entreprise ;
  • Le nombre de salariés ;
  • La superficie des bâtiments etc.

Un audit de sûreté montre alors toute son importance dans ce contexte de sécurisation des entreprises puisqu’il permet de vérifier l’efficacité des mesures de protection, de soulever les avantages et inconvénients des systèmes de surveillance et d’alerte, donc de voir si les mesures de sécurité instaurées au sein d’une entreprise sont réellement adaptées.

Définition de l’audit de sécurité physique

Un audit de sûreté est effectué par un prestataire qui va se rendre sur un ou plusieurs sites afin de vérifier la conformité des installations de sécurité comme :

  • L’ensemble des caméras du système de vidéosurveillance ;
  • Les différents capteurs (détecteurs d’ouverture, de mouvement, du système d’alarme entre autres…) ;
  • Les systèmes de contrôle d’accès (badgeuses, lecteurs d’empreintes digitales ou biométrie…) ;
L'audit de sécurité physique : une nécessité pour les entreprises

Les auditeurs vont également vérifier que les flux des biens et des personnes soient bien sécurisés, ce qui inclut :

  • Le contrôle des personnes et des colis ;
  • Le contrôle des véhicules des visiteurs et prestataires ;
  • Les dispositifs de lutte contre l’incendie (extincteurs, R.I.A …) ;
  • Les bâtiments ;
  • Les plans de sécurité et d’évacuation en cas d’incendie ;
  • Les zones de stockage et de production ;
  • Le périmètre et l’environnement ;
  • Les salles équipées d’un dispositif de sécurité.

Pour mener à bien leur mission, les auditeurs s’appuient sur des référentiels qui sont :

  • Les guides de l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) ;
  • La norme ISO 27 002 (ensemble de recommandations liées à la gestion de la sécurité de l’information) ;
  • Le plan Vigipirate ;
  • Le référentiel APSAD D 83 concernant le contrôle d’accès ;
  • Les lois et règlements en vigueur.

Le point sur le référentiel APSAD D 83

Le référentiel APSAD D83 accompagne les utilisateurs, concepteurs et installateurs dans tout ce qui est lié au contrôle des accès physiques. Il prend en compte les différents paramètres comme le fait de filtrer les accès et d’empêcher les individus qui constituent une menace de pénétrer sur le site permettant de choisir un système technologique adapté aux obligations et au budget de l’entreprise.

Il faut savoir que ces référentiels peuvent aussi s’ajouter ou concerner des accords contractuels ou les règlements internes de l’entreprise auditée.

Le prestataire chargé de l’audit doit évaluer l’efficacité des mesures de protection de l’entreprise en fonction des risques tels que :

  • Les événements naturels (tempêtes, séismes…) ;
  • Les tentatives de cambriolages ou d’atteintes physiques aux personnes ;
  • Les accès non autorisés ;
  • Les dangers touchant les apports indispensables au système d’information (action de communiquer, de transmettre l’énergie ainsi que les techniques de refroidissement).

Une fois l’intervention achevée, les auditeurs vont émettre des recommandations sur les démarches à effectuer pour diriger et optimiser toute la sécurité physique et informative.

L’audit est très efficace car il permet, grâce à un jugement extérieur objectif, de soulever des forces et faiblesses qui étaient jusqu’à présent insoupçonnées ou irréfléchies.

Les auditeurs s’aident également de documents d’information qu’ils vont obtenir auprès des responsables chargés de la sécurité du site.

Afin que la mission se déroule dans les meilleures conditions, ces documents doivent comporter :

  • Les contrats des sociétés de sécurité ;
  • Le budget alloué à la sécurité de l’entreprise ;
  • Le manuel contenant toutes les procédures de sécurité ;
  • Toute la politique sécurité du site ;
  • Les rapports d’audits établis par les sociétés externes ;
  • Le registre de suivi des installations de sécurité ;
  • Les preuves que tous les salariés ont été sensibilisés aux problèmes de sécurité ;
  • Les contrats d’assurance dommages ;
  • Les plans des bâtiments sur lesquels sont bien indiqués les points de contrôles d’accès ;
  • Les rapports de tous les incidents qui ont eu lieu jusqu’à présent ;
  • L’organigramme de l’ensemble du service de sécurité ;
  • Les tableaux de bord et mains courantes.

Les auditeurs vont même parfois jusqu’à réaliser des tests pour vérifier le bon état et la conformité des installations.

Les prestataires qui s’occupent de l’audit vont par exemple effectuer des actions sur les portes et fenêtres pour s’assurer du bon fonctionnement des capteurs et du système d’alarme, vont passer à une certaine distance des détecteurs pour juger de leur réactivité, vont vérifier le placement des caméras…).

A la fin de l’intervention, les auditeurs émettent un rapport d’audit de sûreté complet résumant les atouts et faiblesses des systèmes de sécurité au sein de l’entreprise et dressent une liste des différents axes à améliorer qu’ils renseignement sous forme d’instructions parfaitement ordonnées.

Comment fonctionne l'audit de sécurité en entreprise ?

Comment fonctionne un audit de sûreté ?

Le prestataire en charge de l’audit doit veiller à prendre en compte les obligations réglementaires et les réalités de l’environnement.

L’audit commence en général à l’extérieur des bâtiments et se poursuit à l’intérieur.

Le travail des auditeurs consiste à :

  • Vérifier le bon état et le bon fonctionnement des équipements de sécurité (portes coupe-feu, cloisons, exutoires de fumée…) ;
  • Mener une enquête sur le prestataire chargé de la sécurité, en l’occurrence sur les moyens physiques mis en oeuvre pour assurer la sécurité du site

Car il est possible que l’entreprise auditée ne soit gardée que par un seul agent de sécurité alors qu’un unique employé pour protéger les personnes et les biens n’est pas suffisant.

Dans ce cas, l’audit va s’avérer efficace pour savoir si le dispositif de sécurité mis en place doit être renforcé ou s’il faut trouver une solution alternative ou complémentaire comme par exemple le fait de mettre en place des agents cynophiles.

Combien de temps dure un audit de sécurité ?

La durée d’un audit pour inspecter la sécurité physique des locaux et s’assurer de la sécurité physique des personnes varie en fonction de la superficie des bâtiments et de la complexité et du nombre des installations à vérifier.

Quelques exemples concrets d’audits

Certains audits ont permis de mettre en évidence les risques dans des entreprises dont les installations étaient censées être sécurisées.

Cas n°1 :

Malgré des tests récurrents effectués pour éviter les intrusions informatiques, l’audit réalisé dans une société a montré que la salle des serveurs n’était en fait protégée que par un système de fermeture classique avec un cylindre conventionnel et que des hackers pouvaient donc ouvrir aisément et très rapidement la salle pour pouvoir y poser des key-loggers (voleur de données confidentielles).

Cas n°2 :

Un audit a soulevé le fait qu’un local poubelle était verrouillé avec un cylindre dont le modèle était similaire à tous les locaux de l’entreprise. Il aurait donc juste suffi à un individu malintentionné de reproduire le cylindre pour en faire une clef passe partout qui lui aurait permis de pénétrer où bon lui semble.

L’objectif final à atteindre est toujours le même. Un audit a pour but de faire réaliser aux entreprises l’ampleur des risques physiques qu’elles encourent afin d’optimiser les systèmes déjà établis.

Quels sont les buts d’un audit ?

Les objectifs d’un audit sont variés. Les audits peuvent par exemple mener à :

  • Vérifier si les infrastructures et équipements sont conformes à la réglementation ;
  • Sensibiliser les salariés aux risques de cambriolages ;
  • Relever les faits qui font suite à un incident ;
  • Répondre à la demande d’une entreprise qui désire pratiquer un audit dans ses locaux ;
  • S’adapter à la mise en place d’un futur projet.

Pour conclure

Un audit peut s’avérer indispensable pour une entreprise. Il va permettre de suggérer aux sociétés les moyens à mettre en œuvre pour améliorer la sécurité de leurs locaux et augmenter ainsi le niveau de sécurité des biens et des personnes.

Dès que l’audit sera achevé, l’entreprise sera à même de prendre les mesures qui s’imposent pour développer l’ensemble des installations de sécurité et les actions à appliquer.

Tout savoir sur les alarmes anti-intrusion

Plus de 17 000 cambriolages ont eu lieu en France dans des locaux industriels, commerciaux ou financiers début 2016.

Les responsables d’entreprise doivent donc tout mettre en oeuvre pour assurer la sécurité des personnes et des biens au sein de leurs bâtiments. C’est la raison pour laquelle les sociétés font appel aux nouvelles technologies pour renforcer la sécurité. Ces nouveaux dispositifs consistent notamment à mettre en place des système d’alarmes anti-intrusion.

Mais de quoi s’agit-il exactement et comment fonctionnent ces systèmes ?

Définition d’une alarme anti-intrusion

Une alarme intrusion est un équipement électronique destiné à assurer une mission de sécurité dans un environnement en alertant les occupants par le biais d’une sirène d’alerte. Ce dispositif a pour but de dissuader et de faire fuir les individus malintentionnés tels que les cambrioleurs.

On distingue deux sortes d’alarmes anti-intrusion:

  • Filaires ;
  • Sans fil.

Bien que ces deux équipements soient destinés à sécuriser une entreprise, il existe tout de même des différences entre les deux systèmes :


Le modèle filaire se compose de câbles et coûte moins cher à l’achat. Il équipe des bâtiments comme les entrepôts et les grandes entreprises. Ce système est réputé plus fiable que son homologue sans fil et il sera possible d’installer plus de détecteurs.

Pour poser une alarme filaire, il est préférable de le faire à la construction de l’entreprise pour obtenir un équipement à la fois discret et efficace, sinon, l’installation nécessitera de nombreux travaux de construction car les câbles devront être insérés dans les murs.

Le modèle filaire

L’alarme filaire fonctionne grâce au courant électrique et doit être reliée au secteur. Par conséquent, les entreprises qui choisissent ce système doivent impérativement posséder un groupe électrogène en cas de panne de courant due aux intempéries ou à une action menée par des personnes malintentionnées.

De plus, un équipement filaire doit être relié à une alarme anti-sabotage pour prévenir les responsables au cas où le coffret serait ouvert ou arraché par des cambrioleurs qui souhaitent circonscrire l’installation.

L’alarme sans fil

Cet équipement peu onéreux fonctionne par le biais d’ondes radio. Pour étendre le dispositif, il suffira juste de rajouter des détecteurs et de les relier à la centrale.

Une alarme anti-intrusion sans fil sera privilégiée si la surface à protéger n’excède pas 100 mètres carrés. Bien que ce dispositif soit rapide à installer, sa fiabilité sera moindre car des cambrioleurs expérimentés n’auront qu’à brouiller les ondes pour mettre le système hors-service.

De plus, si les murs sont trop épais ou que les détecteurs sont trop éloignés les uns des autres, des problèmes d’ondes peuvent apparaître et perturber la communication.

Enfin, vu que ces appareils ne sont pas reliés au courant électrique et qu’ils fonctionnent grâce à des batteries, il faudra surveiller très régulièrement le niveau d’énergie de celles-ci pour ne pas avoir de mauvaises surprises comme subir une panne de tout le système.

Composition d’une alarme anti-effraction

Un dispositif anti-intrusion se compose :

  • De détecteurs (d’ouverture, de chocs, volumétriques) ;
  • D’une centrale d’alarme intrusion ;
  • De sirènes ;
  • D’un transmetteur GSM.

Zoom sur les différents détecteurs

Les détecteurs d’ouverture vont signaler toute tentative de pénétration par ouverture des portes et des fenêtres, celles-ci étant fermées lorsque l’installation est en service.

Les détecteurs de chocs, de vibrations et de bris de glace vont déclencher l’alarme dès qu’une agression mécanique contre la paroi ou une issue de la zone surveillée va avoir lieu.

Les détecteurs volumétriques de présence et de mouvement sont des capteurs qui vont détecter le mouvement d’un intrus ou sa présence dans un volume.

La centrale d’alarme

C’est le cœur et le cerveau de l’installation de détection intrusion. Elle a pour but de :

  • Regrouper et d’analyser les informations émises par l’ensemble des détecteurs ;
  • Lancer la sirène d’alarme en cas d’anomalie constatée dans le périmètre surveillé.

Dans une installation filaire, la centrale d’alarme doit alimenter continuellement en énergie les détecteurs et les dispositifs de signalisation d’alarme, même en cas de défaillance de l’alimentation par le secteur.

La centrale doit contrôler en permanence le circuit d’autoprotection et assurer la résistance à la fraude de toute l’installation.

Mise en service de l’installation

La mise en et hors service de l’installation est assurée par un boîtier électronique placé à l’intérieur des bâtiments. La centrale d’alarme se trouvant dans les locaux à protéger, l’usager doit pouvoir quitter les lieux après avoir mis tout le système en service.

La centrale d’alarme anti-effraction permet de paramétrer les différentes fonctions de l’alarme, par exemple pour éviter que celle-ci ne se déclenche lors du passage d’un petit animal.

La sirène a pour but de dissuader et de mettre en fuite les cambrioleurs (son déclenchement est efficace dans plus de 80 % des cas).

Le transmetteur GSM

C’est un appareil relié généralement au réseau téléphonique qui compose automatiquement certains numéros (responsables d’entreprises, télésurveillance…) et délivre une alarme sous forme d’un signal sonore ou bien d’un message pré-enregistré ou codé.

Les différents détecteurs des systèmes d’alarme anti-intrusion

Une alarme anti-intrusion professionnelle comprend différents capteurs qui portent chacun une désignation en fonction de leur emplacement. Ces détecteurs peuvent être :

  • Périphériques (la surveillance s’exerce sur le pourtour de la zone concernée) ;
  • Périmétriques (placés sur l’enveloppe, les parois et les issues des locaux surveillés) ;
  • Intérieurs (placés à l’intérieur des bâtiments).
Les différents détecteurs de vos alarmes anti-intrusion

Zoom sur les détecteurs d’ouverture

Les détecteurs d’ouverture ont pour mission d’envoyer un signal à la centrale d’alarme lorsqu’une porte ou une fenêtre est ouverte alors qu’elle devrait être close.

Si un cambrioleur force un système d’ouverture, la liaison électrique entre le contact fixé sur la porte ou la fenêtre et entre l’aimant placé sur l’ouvrant est rompue, déclenchant automatiquement les sirènes d’alarme.

Les détecteurs de mouvement sont chargés de repérer les déplacements de personnes dans un espace protégé. On en distingue plusieurs types :

  • Les détecteurs de mouvement situés en extérieur ;
  • Les détecteurs pour petites surfaces ;
  • Les détecteurs de mouvement dits verticaux (adaptés aux portes et fenêtres).

Les modèles placés en extérieur doivent résister aux intempéries. La nuit, ils captent les présences indésirables grâce à un fonctionnement infrarouge. Ils sont particulièrement adaptés aux lieux humides comme les caves par exemple.

Dans les petites pièces, les capteurs dédiés aux petites surfaces pourront relever la présence d’un intrus dans un espace clos.

Principe de fonctionnement de l’alarme anti-effraction et des détecteurs

Un système d’alarme a pour objectif de prévenir les principaux responsables et les occupants lorsqu’une tentative d’effraction a lieu dans une zone surveillée.

Les détecteurs, placés à des endroits stratégiques, vont donner l’alerte par le déclenchement des sirènes et avertir les personnes habilitées.

Si l’entreprise se situe dans une zone isolée, la centrale d’alarme intrusion pourra être complétée par un dispositif de télésurveillance ou même de vidéosurveillance.

Il est préférable de placer les détecteurs aux endroits de l’entreprise les plus exposés, par exemple dans les pièces donnant sur l’extérieur. Ainsi, en cas d’effraction, l’alarme sera déclenchée dès la tentative de cambriolage et pourra par conséquent protéger le reste de l’entreprise en intimidant les cambrioleurs.

Les détecteurs par cellule photo-électrique

Un faisceau d’ondes luminescentes est capté par une cellule photo-électrique. La coupure de ce faisceau, par le passage d’un intrus, réalise une condition d’alarme. Ils peuvent être placés devant ou derrière une entrée, une porte, au départ d’un couloir ou d’un escalier…

Les détecteurs infrarouges ‘passifs’

Ces détecteur sont dits passifs car ils n’émettent aucune radiation. Lorsqu’un corps humain passe dans le faisceau de détection, la température va s’élever d’environ 2 degrés/seconde. L’émission de ce rayonnement infrarouge va être convertie en courant électrique et, lorsqu’un certain seuil sera dépassé, l’alarme va se mettre en marche et déclencher la sirène d’alerte.

Les détecteurs infrarouges ‘rideaux’

Ils fonctionnent comme les détecteurs ‘passifs’ mono-directionnels, sauf que le faisceau récepteur n’est cette fois-ci non pas linéaire mais agit sur un plan. Le capteur, qui fait une dizaine de centimètres et a une portée d’une dizaine de mètres, oppose un véritable rideau à toute tentative d’intrusion.

Les détecteurs infrarouges ‘barrage’

Ils constituent une variante de ce gente de capteurs de surface. Cependant, le rideau n’agit pas en continu mais se compose de plusieurs faisceaux situés dans un même plan.

Les détecteurs hyperfréquences ‘barrière’

Ces détecteurs sont du genre actif car ils émettent des ondes hyperfréquences. L’émetteur et le récepteur sont séparés et la distance entre eux peut aller jusqu’à 500 mètre, ils sont donc privilégiés en industrie. L’émetteur envoie un faisceau d’énergie électromagnétique vers le récepteur. La détection se fait lorsque le signal émis n’est plus capté par le récepteur du fait de la présence d’un intrus dans le faisceau.

Les détecteurs volumétriques de présence et de mouvement

Ces capteurs détectent la présence et le déplacement d’un cambrioleur dans un volume contrairement aux capteurs ponctuels ou linéaires qui ne surveillent que des points ou des directions précises.

Les détecteurs infrarouges ‘barrières’

Ce sont des détecteurs ‘actifs’ parce qu’ils sont composés d’un émetteur et d’un récepteur situés à une certaine distance représentant la portée du détecteur. Ils fonctionnent comme les barrières photo-électriques : une coupure du faisceau d’énergie infrarouge émis constitue une condition d’alarme.

Prix d’une alarme anti-effraction

Les tarifs vont dépendre de la surface à protéger ainsi que des fonctionnalités et des différentes technologies. Plus l’espace sera important, plus il y aura d’ouvrants (portes et fenêtres), et plus il y aura de détecteurs à installer.

Le budget final dépendra donc de toutes ces caractéristiques.

Pour avoir une alarme performante, il faudra un système qui ne se déclenche pas inutilement.

Le mieux est d’opter pour une double technologie mêlant ultrasons et infrarouges ou infrarouge et hyperfréquence.

Une alarme entrée de gamme coûtera entre 300 et 800 euros et il faudra compter plus de 1200 euros pour un modèle haut de gamme.

Si le dispositif d’alarme est compris avec un système de télésurveillance ou de vidéosurveillance, le pack coûtera moins cher. Il faudra tabler entre 1000 et 1400 euros pour un équipement à la pointe de la technologie.