Les différents types d’alarmes pour protéger son entreprise

Quelle alarme pour mon entreprise ? Voici la question que se posent de nombreux responsables face à la recrudescence de vols et tentatives d’effraction. En effet, il faut savoir qu’en France, 44 % des cambriolages ont lieu dans des locaux professionnels.

Les entreprises sont donc exposées à des risques de malveillance (intrusion, vandalisme), mais elles doivent également prendre garde aux risques accidentels comme les incendies et les inondations. La sécurité des locaux, des biens et des personnes est donc une priorité pour les responsables. Les avancées en matière de technologie ont mis au point des systèmes d’alarmes performants pour protéger les entreprises. Mais quels sont ces dispositifs et comment les choisir ?

Quelle alarme pour mon entreprise ?

L’alarme anti-intrusion :

Il s’agit d’un système anti-effraction qui se compose :

  • D’une centrale
  • De détecteurs (de mouvements, d’ouverture, de chocs)
  • De sirènes

Zoom sur la centrale :

La centrale est un boîtier électronique munie d’un clavier à code qui permet de régler les différents paramètres du système de sécurité comme la mise en et hors surveillance des bâtiments, l’activation d’une zone précise…

Ce dispositif est le cœur de l’installation de détection intrusion.

Ses missions sont :

  • De recevoir et d’analyser les signaux provenant des différents détecteurs
  • De déclencher, le cas échéant, un signal sonore local et/ou une sirène à distance.

La finalité de cet équipement est d’élever le niveau de sécurité en entreprise. Ce dispositif est très efficace et très dissuasif car, dès que la sirène va se déclencher, les cambrioleurs vont prendre la fuite dans plus de 80 % des cas. Il peut être couplé à un système de vidéosurveillance pour filmer et enregistrer des zones stratégiques.

Principe de fonctionnement des différents détecteurs :

Le point sur les détecteurs d’ouverture :

Ces détecteurs ont pour but de signaler toute tentative d’intrusion par ouverture des portes ou fenêtres.

Ils peuvent être :

  • Magnétiques : composé de deux éléments , un contact électrique est fixé sur l’huisserie et un puissant aimant est attaché sur l’ouvrant
  • À contact mécanique : un bouton poussoir muni d’un ressort de rappel peut ouvrir un circuit électrique

Les détecteurs de mouvements (volumétriques) :

Les détecteurs de mouvements sont des capteurs infrarouges de présence qui détectent un déplacement ou une élévation de température (par exemple le passage d’un corps humain) à l’intérieur d’un volume. Si tel est le cas, les capteurs vont envoyer une information à la centrale qui va déclencher les sirènes d’alarme.

Les détecteurs de chocs :

Ce sont des capteurs de chocs et de vibrations à courant électrique : le courant passe d’un contact à l’autre par un câble reliant un certain nombre de détecteurs à la centrale intrusion. En cas de bris de glace par exemple, les détecteurs vont le signaler à la centrale qui va aussitôt déclencher la sirène.

Les différents systèmes anti-effractions :

Ils peuvent être :

  • Filaires
  • Sans fil

Même si ces deux équipements ont la même fonction, c’est-à-dire élever le niveau de sécurité en entreprise, il existe des différences entre les deux dispositifs.

Les avantages et les inconvénients des différents systèmes anti-effractions.

Avantages du système filaire :

Les alarmes filaires sont reliées par des câbles et permettent d’équiper les grandes structures comme les usines et les entrepôts. Plus de détecteurs peuvent être utilisés pour ces installations qui offrent plus de fiabilité que les systèmes sans fil.

Les inconvénients de l’installation filaire :

Ce système fonctionne avec le courant électrique et est relié au secteur. Les entreprises doivent donc posséder un groupe électrogène pour prévenir les risques liés aux pannes de courant. De plus, l’installation coûte plus chère qu’avec les modèles sans fil car les câbles doivent être intégrés dans les murs, ce qui demande de gros travaux.

Cet équipement doit être associé à une alarme anti-sabotage. Ainsi, au cas où le coffret serait ouvert ou arraché par un cambrioleur, une alarme pourrait se déclencher. L’alarme anti-sabotage aura pour but de faire fuir les individus malintentionnés et de prévenir les responsables.

Le mieux est de s’équiper de systèmes double fréquences pour contrer les brouillages et d’un équipement de détection du brouillage par signal sonore.

Avantages et inconvénients de l’installation sans fil :

Le système anti-effraction sans fil fonctionne par ondes radio. C’est un équipement peu onéreux qui est facile à installer. L’extension du dispositif est simple car il suffit juste de rajouter des détecteurs et de les connecter à la centrale.

Néanmoins, ce système peut connaître des interférences avec d’autres ondes et peut être brouillé par des cambrioleurs expérimentés. De plus, la communication entre les capteurs peut être perturbée également en fonction de leur éloignement et de l’épaisseur des murs.

Ces appareils n’étant pas reliés au secteur et fonctionnant sur batterie, il faut surveiller le niveau d’énergie de la batterie sous peine de voir l’installation tomber en panne.

Conseils d’installation :

Contre les tentatives de sabotage, le mieux est de placer la centrale à l’abri des regards indiscrets. Les sirènes intérieures et extérieures doivent être placées le plus haut possible afin d’avoir un signal sonore retentissant.

Les autres systèmes d’alarmes pour sécuriser son entreprise :

Pour renforcer la sécurité en entreprise, notamment pour prévenir un départ de feu, il faut installer un Système de Sécurité Incendie (S.S.I).

L’alarme incendie :

Le S.S.I comprend l’ensemble des dispositifs qui servent à :

  • Collecter les informations liées à la sécurité incendie
  • Traiter ces informations
  • Effectuer les fonctions nécessaires à la mise en sécurité des bâtiments

Le S.S.I est composé de deux parties principales qui sont :

  • Un système de détection incendie (SDI) couplé à des déclencheurs manuels (DM)
  • Un système de mise en sécurité incendie (SMSI)

Le système de détection incendie (SDI) :

La mission du S.D.I. est de déceler et de signaler tout départ d’incendie aussi vite que possible et de mettre en place les équipements de sécurité qui lui sont asservis.

Il est composé :

  • D’une armoire avec un tableau de signalisation
  • D’une détection automatique d’incendie (D.A.I)
  • De déclencheurs manuels (DM)
  • D’un équipement de contrôle et de signalisation (E.C.S)

Il faut savoir que le SDI n’éteint pas l’incendie mais le détecte seulement. C’est le S.M.S.I (système de mise en sécurité incendie) qui se charge des différents asservissements comme le déclenchement du signal d’alarme, l’activation du désenfumage, l’ouverture des exutoires, la fermeture des portes coupe-feux, le compartimentage…).

Les détecteurs incendie (DI) :

Il existe 3 catégories de détecteurs incendie, également appelés capteurs incendie :

  • De chaleur dit thermovélocimétriques et thermostatiques, qui réagissent à une élévation de température
  • De flammes : les détecteurs de flammes optiques
  • De fumée : les détecteurs de fumée optiques

Les capteurs identifient un début d’incendie, donnent le lieu précis de départ du sinistre ce qui va ensuite déclencher l’alarme incendie et la mise en place des asservissements automatiques.

Les déclencheurs manuels :

Les déclencheurs manuels permettent de signaler un départ de feu par n'importe quelle personne qui le constate.

Ce sont des boîtiers de couleur rouge avec un bouton protégé sous verre. Ils sont répartis dans les locaux à chaque niveau et près des issues.

Leur avantage est que n’importe quelle personne qui constate un départ de feu peut le signaler mais l’inconvénient est qu’une personne malintentionnée peut également appuyer sur le bouton afin de déclencher une sirène d’alarme et commander ainsi l’évacuation du public et l’asservissement des dispositifs de sécurité.

Il faut savoir que les S.S.I sont classés en plusieurs catégories en fonction du nombre de personnes que peuvent recevoir les bâtiments. Cela va de la catégorie A (plus de 1500 personnes) à la catégorie E (nombre inférieur au seuil défini par le règlement de sécurité de l’entreprise).

L’alarme gaz :

Cet équipement est équipé de détecteurs placés en hauteur qui vont relever un taux anormal de certains gaz comme le propane, le butane ou encore le monoxyde de carbone qui sont nocifs et dangereux pour la santé.

Les capteurs peuvent être réglés afin de détecter un gaz particulier ou bien ils peuvent effectuer une veille globale et faire la distinction entre les gaz les plus couramment utilisés.

Dès qu’un gaz est repéré et que son taux dépasse le seuil autorisé, des sirènes vont se déclencher pour avertir les personnes afin que celles-ci évacuent les lieux dans les plus brefs délais.

L’alarme inondation :

Ce dispositif est destiné à avertir en cas de dégât des eaux afin de sécuriser les entreprises.

Ce système comprend :

  • Un transmetteur ou émetteur radio placée sur le mur à quelques centimètres au dessus du sol
  • Une sonde externe placée au ras du sol

Dès que l’eau va atteindre un certain niveau, les capteurs vont le signaler aussitôt par l’émission d’un signal sonore.

Cet équipement peut être autonome ou sans fil.

  • Le modèle autonome est un boîtier qui contient deux électrodes qui vont réagir au contact de l’eau.
  • Le modèle sans fil comprend deux électrodes externes associées à une sonde, un transmetteur et un câble qui relie les deux éléments.

Les deux systèmes fonctionnent sur le même principe à la différence que les modèles autonomes coûtent moins chers que ceux sans fil.

L’identification biométrique dans les entreprises

Face aux risques croissants de malveillance comme les vols et les intrusions, les entreprises ont de plus en plus besoin de protéger les personnes et les biens au sein de leurs locaux. C’est ainsi que la sécurité en entreprise doit être renforcée, notamment par la mise en place d’une sécurité électronique de contrôles d’accès pour filtrer tous les individus qui veulent pénétrer dans les bâtiments.

Les avancées en matière de technologie permettent aux entreprises d’avoir recours à la biométrie pour sécuriser les accès. Mais de quoi s’agit-il exactement et quels sont les différents procédés biométriques ?

Qu’est-ce que la biométrie ?

La biométrie est une technologie de pointe qui porte sur l’analyse des caractéristiques physiques ou comportementales propres à chaque individu afin de pouvoir l’identifier.

La technologie biométrique peut être divisée en deux catégories :

  • Les mesures physiologiques
  • Les mesures comportementales

 Les mesures physiologiques

Elles peuvent être biologiques ou morphologiques. En ce qui concerne la morphologie, les mesures reposent sur les analyses de la forme de la main, du doigt, du réseau veineux, des empreintes digitales, de l’iris et de la rétine de l’œil.

Pour les analyses biologiques, il s’agit de mesures de l’ADN, de la salive, du sang, de l’urine (domaine médical et sportif pour le contrôle du dopage).

Les mesures comportementales

Elles comprennent :

  • La reconnaissance vocale
  • Le bruit des pas
  • La démarche
  • La gestuelle
  • La dynamique des signatures (inclinaison du stylo, vitesse de déplacement, pression exercée…)

La biométrie est une technologie efficace qui est de plus en plus utilisée dans les entreprises pour augmenter le niveau de sécurité. Elle est étroitement liée à l’utilisation de l’informatique. Les données sont en effet enregistrées dans des fichiers et offrent une identification rapide et sûre qui garantit à la fois confort et simplicité d’utilisation.

L’utilisation des différentes techniques suscite des recherches et des améliorations constantes. Néanmoins, les différentes analyses ne proposent pas le même niveau de fiabilité. On estime que les données physiologiques offrent plus de stabilité en terme de résultat.

Les différents contrôles d’accès biométriques

L’identification biométrique est réalisée dans le cadre du contrôle d’accès au moyen de lecteurs et de scanners perfectionnés pour assurer la sécurité. L’équipement authentifie l’utilisateur et autorise ou non l’accès à une zone sécurisée.

L’identification biométrique est une alternative plus fiable que le port de badges car chaque individu possède ses propres caractéristiques physiques qui ne peuvent être changées ou volées alors que les utilisateurs peuvent perdre ou oublier leur badge.

Par exemple, la prise d’empreintes digitales peut être liée à une base de données afin de vérifier les antécédents des personnes.

La reconnaissance de la forme de la main

Cet équipement biométrique est composé d’un lecteur électronique capable d’identifier une personne grâce à une image en trois dimensions de la main. Dès qu’un utilisateur s’enregistre, l’appareil prend en compte une centaine de points de mesure dont la longueur et l’épaisseur des doigts, la forme de la main, des articulations et les convertis en un algorithme propre à l’individu.

Cette technique est bien acceptée par les utilisateurs et est très fiable.

La reconnaissance digitale : la technique la plus répandue actuellement dans le monde

La reconnaissance de l’empreinte digitale

Il s’agit de la technique la plus répandue actuellement dans le monde. La petite taille des lecteurs d’empreinte permet de les intégrer aisément dans les locaux professionnels. Le lecteur enregistre ici les crêtes et les sillons de l’épiderme.

Il faut savoir que cette technique est réglementée en France car il est interdit de posséder un fichier contenant des empreintes digitales. La taille de l’empreinte doit être conservée sur une carte que la personne gardera précieusement sur elle. La biométrie montre ici l’une de ses limites car, dans ce cas, il est impossible de supprimer complètement les cartes, codes ou clefs. De plus, en cas de coupure ou d’altération des doigts, les données seront faussées.

La reconnaissance du visage

Cet équipement prend une photo du visage et cartographie les différentes parties uniques à chaque personne comme le nez ou la bouche. Cette technologie de sécurité électronique est de plus en plus présente dans les entreprises et offre, en plus du confort d’utilisation, un bon niveau de fiabilité.

La reconnaissance du réseau veineux

Cette technologie identifie l’utilisateur grâce à un lecteur qui analyse la forme de la paume de la main et le réseau des veines. Même si elle est fiable, cette technique n’est pas préconisée au cas où les personnes subissent de gros écarts de température à cause du risque de dilatation des veines.

La reconnaissance de l’œil

Un capteur biométrique analyse la rétine ou l’iris de l’œil en le scannant. La biométrie par l’iris assure un très haut niveau de sécurité car la stabilité s’étend sur toute la vie des individus. C’est donc une technologie extrêmement fiable.

Comment installer un contrôle d’accès d identification biométrique ?

Contrôle CNIL et données biométriques en entreprise

L’entreprise désireuse de mettre en place un contrôle d’accès biométrique pour sécuriser ses locaux doit demander une autorisation auprès de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).

Le contrôle d'accès biométrique pour assurer la sécurité en entreprise.

Pour les cas suivants, l’entreprise ne devra adresser à la CNIL qu’une déclaration de conformité :

  • Le réseau veineux pour contrôler l’accès dans les bâtiments sur les lieux de travail
  • L’empreinte digitale (conservée sur un support individuel gardé par le salarié concerné)
  • La forme de la main (pour accéder aux locaux de travail et de restauration)

Il faut savoir que le relevé de données biométriques en entreprise consistant à contrôler les horaires de travail des employés doit être demandé au préalable auprès de la CNIL.

Comment installer un contrôle d’accès d’identification biométrique par vérification des empreintes digitales sur les lieux de travail ?

Le contrôle CNIL n’autorise la mise en place d’un lecteur d’empreintes digitales dans les locaux seulement si ce dispositif est justifié par un impératif de sécurité élevé.

Cet équipement doit répondre aux exigences suivantes :

  • Les risques touchant l’atteinte aux libertés doivent être proportionnels à chaque individu
  • L’identification doit être particulièrement fiable
  • Le contrôle d’accès doit être limité à une zone précise et ne doit concerné qu’un nombre limité de personnes (par exemple dans les centrales nucléaires)
  • Les personnes doivent être informées au préalable du contrôle biométrique

Dès que la CNIL a donné son autorisation, l’employeur doit, avant de faire installer le lecteur biométrique, informer et consulter les représentants du personnel de l’entreprise.

Afin d’améliorer la sécurité en entreprise, le meilleur choix pour avoir un contrôle d’accès efficace semble de combiner le dispositif biométrique à un autre système comme les cartes à puce, les badges…

Caméras analogiques ou IP pour protéger les entreprises ?

Près de 100 000 locaux professionnels ont été cambriolés en France en 2016 ! (d’après Homeprotection). Face à ces chiffres alarmants, les responsables d’entreprise doivent renforcer la sécurité de leurs bâtiments aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur afin de dissuader les cambrioleurs et empêcher toute tentative d’effraction.

Des dispositifs ont été mis en place afin de protéger physiquement les entreprises comme les portails, clôtures et les éclairages extérieurs d’une part, et des équipements efficaces qui vont assurer une protection électronique comme des systèmes d’alarmes sophistiqués couplés à des systèmes de vidéosurveillance d’autre part.

Il faut savoir qu’une entreprise équipée de caméras de surveillance verra le risque de cambriolages au sein de ses locaux divisé par 7.

Il existe deux types de caméras pour assurer la sécurité en entreprise : les modèles analogiques et les modèles numériques ou caméra IP Internet Protocol. Mais comment fonctionnent-elles et quelles sont les différences qui les caractérisent ?

Quelles caméras choisir en entreprise ? Faut-il s’équiper en caméra analogique ou numérique ?

Petit historique des systèmes de vidéosurveillance

Les caméras analogiques sont nées bien avant les caméras numériques. Le système de vidéosurveillance analogique est aujourd’hui encore plus répandu que l’équipement numérique dans les entreprises.

Cela s’explique par le fait que les entreprises ont eu un réel besoin d’augmenter leur niveau de sécurité avant la globalisation d’internet qui n’est réellement apparu que dans les années 90.

La technologie IP utilisant le réseau internet a connu un véritable essor à la naissance du haut débit, soit dans les années 2000. La technologie analogique ayant eu le temps de se développer quelques années auparavant, il est donc normal que les caméras analogiques soient actuellement plus répandues que leurs homologues numériques.

Fonctionnement des caméras analogiques et avantages et inconvénients de ces équipements

Le système de vidéosurveillance analogique fonctionne avec des caméras dont la mission est de filmer les mouvements et de transmettre l’information à un poste central qui va les enregistrer à l’aide d’un magnétoscope ou d’un enregistreur numérique (DVR).

Ce système comprend :

  • Une ou plusieurs caméras intérieures et/ou extérieures infrarouges et standards
  • Un dispositif d’enregistrement
  • Un câble coaxial qui va servir à transférer les images

Les avantages relatifs aux caméras analogiques

En plus de renforcer la sécurité en entreprise, ces caméras présentent des avantages non négligeables. En effet, elles peuvent être utilisées pour les installations qui nécessitent de nombreuses caméras (plus de 10).

Ces caméras étant très présentes sur le marché, de nombreux choix de formes et couleurs sont disponibles. Les responsables d’entreprise auront donc plus de chances de trouver le dispositif qui correspond le mieux à leurs attentes.

Le prix caméra analogique est généralement moins cher que le prix caméra IP. La technologie analogique étant plus ancienne, les coûts de fabrication sont moindres car les modèles IP réclament une technologie plus avancée, et donc plus onéreuse.

La plupart des marques et des modèles sont compatibles entre eux et peuvent être associées à un système d’alarme.

Il est désormais possible de passer de la caméra analogique vers caméra IP sans avoir à changer tout le matériel. Il suffit juste d’installer une carte télé dans l’ordinateur ou un magnétoscope numérique (DVR) qui sera capable de convertir les signaux analogiques en signaux numériques : les images numérisées pourront ainsi être conservées dans l’ordinateur.

Passer de la caméra analogique vers caméra IP est une opération simple.L’installation et la maintenance de ce système sont faciles et nécessitent peu de connaissances techniques.

Le rendu des images est net et les caméras fonctionnent correctement sous différentes luminosités.

Elles sont moins sensibles aux vibrations (utiles en cas de vent si elles sont placées sur un parking extérieur par exemple).

Les inconvénients des caméras analogiques

  • Les modèles analogiques manquent souvent de fonctions avancées comme l’audio ou le zoom.
  • Il est impossible de les gérer à distance (installation, maintenance…).
  • L’installation de tout le système est plus chère que pour un équipement IP car il faut mettre les câbles dans les murs, ce qui demande de gros travaux.
  • Les caméras perdent en netteté sur des distances plus longues.
  • Les capacités d’enregistrement sont limitées dans la durée.
  • Les détails sont difficilement lisibles.

Pour les vidéosurveillances sur longues distances, en cas d’une installation sans fil, le système aura du mal à transmettre les données au-delà de 100 mètres et, pour les distances supérieures à 500 mètres dotées d’un équipement filaire, il faudra passer par des systèmes capables de convertir le signal.

Faire la différence entre caméras analogiques et numériques en listant les avantages et les inconvénients.

Un système sans fil peut connaître des interférences et se voir parasité par un appareil GSM par exemple. Si le cas se produit, les images pourront être captées par d’autres dispositifs, ce qui pose donc un problème de confidentialité.

Comment fonctionnement les caméras numériques et quels sont les avantages et inconvénients de ces équipements ?

Les caméras IP Internet Protocol fonctionnent avec le réseau informatique (internet, intranet, LAN, VPN…). Ces « caméras réseaux » sont reliées à un serveur de vidéosurveillance qui récupère les images et les stocke sur un disque dur. Une caméra IP ou caméra réseau diffuse la vidéo directement sur un réseau ethernet.

S’équiper en caméra analogique ou numérique dépend des besoins en surveillance dans les entreprises.

Quels sont les avantages des caméras IP ?

La caméra IP est reliée à un serveur central (grâce à une connexion wi-fi ou un câble RJ45) qui est capable de gérer plusieurs sites éloignés géographiquement les uns des autres.

Une caméra IP possède sa propre adresse internet. Elle peut ainsi être reconnue sur le réseau et il est possible de la consulter depuis n’importe quel ordinateur.

Les coûts d’installation et de maintenance sont réduits. L’installation est simplifiée car le périphérique réseau utilise les câblages existants.

La caméra IP possède une excellente qualité d’image et ce même en entrée de gamme. La définition en pixels est quatre fois plus élevée qu’avec un équipement analogique et peut aller jusqu’à 10 mégapixels contre 0.4 seulement avec une caméra analogique. Donc le zoom avec un appareil IP permet d’obtenir des détails précis.

D’autres avantages caméras IP sont que les utilisateurs peuvent commander à distance certaines fonctions comme :

  • Le réglage
  • L’activation ou la désactivation de la ou des caméras
  • Le zoom et déplacement motorisé
  • Le paramétrage de la mise au point et du mode d’obturation et d’exposition

Les données enregistrées sur le disque dur sont illimitées et peuvent être visionnées n’importe quand et sans limitation de durée.

Les utilisateurs peuvent donc surveiller leur entreprise en temps réel grâce à un simple navigateur internet et à un logiciel de traitement des images installé au préalable.

De plus, le dispositif peut être paramétré en fonction des besoins de l’utilisateur :

  • prise de photos
  • association avec le système d’alarme ou les détecteurs de mouvement, d’intrusion ou de chaleur
  • alerte par SMS en cas de déclenchement d’alarme sur l’ordinateur ou le smartphone
  • enregistrement vidéo permanent ou uniquement en cas de déclenchement d’alarme…

Les inconvénients propres aux caméras IP :

Les inconvénients caméras IP sont les suivants :

  • Le prix d’une caméra avoisine les 200 euros.
  • L’installation nécessite l’intervention d’un informaticien car le paramétrage requiert de solides connaissances en informatique.

Il existe moins de choix dans les modèles IP que pour les modèles analogiques.

Ce type d’installations est surtout réservé aux installations ne nécessitant pas un grand nombre de caméras et dont le réseau est déjà solidement équipé en informatique.

Sécurité en entreprise et caméras.

Avant d’opter pour une caméra analogique ou IP, il est donc nécessaire de se poser les bonnes questions car il y a des différences majeures entre les deux équipements. Le type de caméra à choisir dépendra de son usage, de la taille de l’entreprise et des besoins en surveillance. Il semblerait que la technologie analogique laisse peu à peu la place à la technologie IP, plus flexible et plus évolutive. 

Comment éviter les cambriolages en entreprise en période de fin d’année ?

Les magasins et locaux professionnels sont la cible privilégiée des cambrioleurs, notamment en période de fin d’année lorsque les entreprises font le plein de matériel pour répondre à la demande des clients.

Avec environ 3.7 millions de crimes et délits recensés en France en 2016 (selon les chiffres publiés par le figaro), la sécurité en entreprise doit être rehaussée en prévention des intrusions. Alors comment lutter contre les cambriolages ?

Des équipements efficaces peuvent être installés pour protéger son local professionnel et éviter les cambriolages.

Mais quels sont ces dispositifs et quelles mesures préventives peuvent être adoptées pour élever le niveau de sécurité ?

Certaines entreprises ferment leurs portes en période de fin d’année et les responsables doivent s’adapter à certaines formalités imposées par la loi travail concernant les congés payés des employés.

Quelles sont ces différentes règles et comment sont-elles appliquées ?

Comment lutter contre les cambriolages ?

De nombreux chefs d’entreprise se demandent comment lutter contre les cambriolages et renforcer la sécurité au sein des locaux.

Les progrès en matière de technologie ont permis la création de systèmes anti-effraction efficaces pour protéger son local professionnel.

Le système d’alarme

La protection de l’entreprise est d’une importance capitale. La mise en place d’un système d’alarme en prévention des intrusions est indispensable pour protéger les bâtiments ainsi que les personnes et les biens.

Un système d’alarme fonctionne de la manière suivante : des détecteurs d’ouverture sont placés sur les portes et fenêtres de l’entreprise. Ces capteurs vont envoyer une information à la centrale d’alarme aussitôt qu’une tentative d’intrusion va être détectée, ce qui va automatiquement déclencher les sirènes et faire fuir les cambrioleurs dans 80 % des cas.

Les détecteurs d’ouverture sont couplés à des détecteurs de mouvements (volumétriques). Ces capteurs vont réagir dès qu’une présence va être repérée dans les bâtiments. Les détecteurs de mouvements sont également reliés à la centrale d’alarme intrusion qui va déclencher les sirènes en cas d’alerte.

Pour encore plus de sécurité, le système d’alarme peut être reliée à une télésurveillance qui va se charger de prévenir les responsables et les forces de l’ordre en cas d’intrusion dans les locaux.

Les autres systèmes électroniques pour éviter les cambriolages :

D’autres systèmes anti-effraction faisant appel à la technologie peuvent être utilisés pour assurer la sécurité en entreprise.

Le système d’alarme peut être couplé à un dispositif de vidéosurveillance.

Des caméras sont placées à divers endroits des locaux pour filmer les zones sensibles. Elles enregistrent les allées et venues des salariés ainsi que des prestataires et visiteurs et transmettent l’image sur un moniteur surveillé en permanence par une personne habilitée.

La protection de l’entreprise peut également être assurée par les dispositifs suivants :

  • Des systèmes biométriques
  • Des lecteurs de badge
  • Des serrures électroniques
  • Des systèmes anti-vol
  • Des portiques de sécurité

La biométrie est une technologie de haute sécurité qui fonctionne avec des lecteurs capables de reconnaître le visage, les empreintes digitales, les yeux ou encore le réseau veineux de chaque individu et ce même au bout de plusieurs années.

Les lecteurs de badge sont placés à l’entrée des locaux. Un badge est remis à chaque personne qui souhaite pénétrer dans l’entreprise. Les lecteurs permettent ainsi d’identifier et de sélectionner chaque individu.

Les serrures électroniques sont placées à l’entrée des zones à protéger. Les utilisateurs doivent entrer un code secret pour accéder aux zones sécurisées.

Les dispositifs anti-vols sont accrochés aux objets de valeur. Ils doivent impérativement être retirés ou démagnétisés lors du passage en caisse. Si un objet franchit un portail de détection alors qu’il n’a pas été retiré au préalable, une sirène d’alarme va retentir pour avertir les responsables d’une tentative de vol.

Le matériel pour protéger son entreprise physiquement.

Le matériel pour protéger son entreprise

Les équipements destinés à empêcher les vols :

La protection électronique va de pair avec la protection physique. Ainsi, pour dissuader les cambrioleurs, les équipements suivants peuvent être installés :

  • Un rideau métallique
  • Un éclairage extérieur et intérieur de sécurité
  • Des vitrines renforcées
  • Des portes blindées
  • Un coffre-fort pour y mettre les liquidités et les objets précieux

Le rideau métallique va être le premier barrage face aux cambrioleurs. Il représente une frontière qui délimite l’accès à un espace sécurisé. Des panneaux indiquant que le site est protégé par un système de vidéosurveillance et/ou par une société de gardiennage peuvent être placés dessus et en devanture du magasin.

Un éclairage puissant et dissuasif va se mettre en marche dès qu’une présence va passer dans le faisceau du détecteur de mouvement.

Les vitrines peuvent être renforcées. Il existe des vitrages anti-effractions qui vont résister aux coups de masses ou de marteaux et des vitrages anti-vandalismes qui pourront s’avérer efficaces si un malfaiteur tente d’envoyer un objet pour tenter de briser la vitrine.

Les locaux seront sécurisés par des portes blindées plus compliquées à forcer pour les malfaiteurs. Car dans la majorité des cas, une porte qui résiste plus de 5 mn à une tentative d’effraction va décourager le cambrioleur et le faire abandonner.

Conseils pour bien protéger son entreprise

Il peut être judicieux de faire appel à une société de gardiennage pour protéger ses biens. Le prestataire choisi va mettre en place une équipe d’agents de sécurité et éventuellement des rondiers intervenants et des maîtres-chiens.

Vous pouvez aussi installer des boutons SOS sur les étals de votre magasin au cas où vous remarqueriez un individu au comportement suspect.

Installez un système dans vos locaux qui marque les malfaiteurs en les aspergeant d’un liquide vaporisateur. La solution spéciale se dépose sur les cambrioleurs et le produit agit comme un marqueur indélébile sur la peau et les vêtements durant des semaines. Le voleur sera identifié grâce à une lampe à ultra-violets.

Ne gardez pas de liquidités dans le tiroir-caisse ! Transférez les dès que possible vers un centre bancaire tout en étant accompagné. N’attendez-pas la fin de journée pour le faire.

Les articles les plus chers doivent être placés dans des vitrines sous clefs, et si possible à une certaine hauteur.

Augmentez votre niveau de vigilance aux heures d’ouverture et de fermeture des locaux.

Enfin, pour les responsables d’entreprises qui ferment durant les fêtes, ils doivent se pencher du côté de la loi travail afin de voir sous quelles conditions les salariés peuvent poser des congés payés à ce moment de l’année. 

Tout savoir sur les transmetteurs téléphoniques d’alarme pour protéger son entreprise

On dénombre 817 cambriolages par jour en France et 22 % concernent des locaux professionnels. Pour faire face à ce fléau, des outils technologiques de pointe ont été mis en place pour assurer la sécurité en entreprise, comme des systèmes d’alarmes performants couplés à des dispositifs de vidéosurveillance.

Puisque protéger son local professionnel est devenu une affaire de la plus haute importance, les entreprises s’équipent de plus en plus de dispositifs d’alarmes reliés à des transmetteurs téléphoniques d’alarme.

Mais qu’est-ce qu’un transmetteur téléphonique d’alarme et comment fonctionne ce type d’équipement ?

Définition d’un transmetteur téléphonique d’alarme

Un transmetteur téléphonique est un appareil qui relie le système d’alarme de votre entreprise à un téléphone fixe ou mobile. Cet appareil se présente sous la forme d’un module couplé à la centrale d’alarme intrusion.

Ainsi, lorsqu’un détecteur d’ouverture placé sur une porte ou une fenêtre signale une anomalie, l’information va aussitôt être transmise à la centrale par le biais du transmetteur qui va immédiatement relayer l’information aux personnes habilitées.

Un transmetteur agit donc en tant que messager du système d’alarme pour entreprise et prévient des menaces éventuelles, mais il renseigne aussi sur l’état de fonctionnement du dispositif d’alerte.

Rôle du transmetteur téléphonique

Un transmetteur fonctionne en général à l’aide du réseau téléphonique et permet donc d’envoyer les informations à distance.

C’est lors de l’installation et du paramétrage du système d’alarme que les personnes qui devront être prévenues en cas d’alerte seront sélectionnées (directeur d’entreprise, responsable chargé de la sécurité, télésurveillance…).

Ces équipements de sécurité peuvent être paramétrés afin de prévenir de quel type d’alerte il s’agit comme :

  • Intrusion
  • Incendie
  • Dérangement technique

En résumé, le transmetteur d’alarme fait partie de la centrale d’alarme. Il peut être soit filaire soit sans fil.

Il sera relié à la centrale par des fils dans le premier cas et dans le second cas par des ondes radio.

Ces appareils permettent d’être relié en permanence à l’entreprise en prévention des intrusions. Ils sont efficaces pour protéger son local professionnel et renforcer la sécurité au sein des entreprises.

Les personnes concernées peuvent recevoir le signal d’alerte par simple appel téléphonique mais aussi par SMS ou par mail.

Les différents types de transmetteurs

On distingue 3 grands types de transmetteurs :

  • Le transmetteur téléphonique classique ou RTC
  • Le modèle IP
  • Le modèle GSM

Le transmetteur téléphonique classique (RTC)

Ce dispositif fonctionne comme un téléphone analogique grâce à une simple ligne téléphonique non dégroupée.

Quels sont les avantages de cette technologie

Il est possible avec ce système d’enregistrer plusieurs numéros à l’avance. En cas d’alerte, les responsables sont immédiatement prévenus par le biais d’un message vocal.

C’est une technologie très pratique sur laquelle les dirigeants d’entreprise peuvent compter.

Un autre avantage est qu’en cas de panne électrique, la ligne téléphonique continuera son rôle et assurera la sécurité des locaux. Vous serez prévenus en temps et en heure en cas de tentative d’effraction.

Les inconvénients de ce système

La transmission est relativement lente. Il y a un délai d’attente entre le temps où le numéro est composé et le temps qu’un interlocuteur réponde. De plus, si la ligne téléphonique est coupée en cas de piratage par exemple, le système sera dans l’impossibilité d’émettre un appel et les personnes ne seront pas prévenues en cas d’appel.

Si vous ne possédez pas de ligne téléphonique classique au sein de votre entreprise, vous devrez soit passer par une transmission IP, soit passer par la box de l’opérateur téléphonique qui créera une ligne analogique virtuelle.

La transmission IP

Ce système fonctionne avec une connexion internet. Il agit avec une transmission numérique c’est-à-dire informatique.

Le message est généralement transmis par mail et se fait par le biais d’une ligne ADSL ou en fibre optique.Les avantages de ce dispositif

Dès qu’une alarme se déclenche, la vitesse de transmission est quasi-instantanée. Ce transmetteur relié au système d’alarme pour entreprise est donc particulièrement efficace en prévention des intrusions.

Les inconvénients de ce dispositif

La box ou le routeur internet ne peuvent fonctionner sans électricité. En cas de coupure de courant, il faut systématiquement installer un onduleur qui va prendre en charge l’alimentation électrique le temps que le courant revienne sur le secteur.

Le second inconvénient provient de la box qui peut parfois se désynchroniser et faire perdre la connexion internet. Et, dans ce cas, le système ne fonctionnera plus. Parfois, plusieurs minutes sont nécessaires pour que la ligne soit à nouveau opérationnelle.

De plus, au cas où la box viendrait à connaître un bug, vous n’aurez plus de liaison jusqu’à ce que quelqu’un ne vienne redémarrer le système.

Le transmetteur téléphonique GSM

Le transmetteur téléphonique GSM est relié au système d’alarme et fonctionne comme un téléphone portable.

En cas de déclenchement, ce système peut appeler jusqu’à 5 numéros enregistrés au préalable, envoyer des SMS ou prévenir le centre de télésurveillance.

Le dispositif appelle le premier contact. Si ce dernier ne répond pas, un message vocal est laissé ; puis le système tente de joindre le second destinataire et ceci jusqu’à ce que l’un d’eux réponde.

Quels sont les avantages de cet équipement

La transmission GSM est, tout comme la liaison IP, extrêmement rapide. De plus, le système continuera à fonctionner même en cas de coupure de courant car le transmetteur est alimenté par une batterie spécifique ou par l’alarme elle-même. Il permet donc de garantir un niveau de sécurité en entreprise élevé.

Ce dispositif est capable d’exécuter un script ce qui signifie qu’il peut réaliser une action préprogrammée comme par exemple :

  • Ouvrir ou fermer une porte ou une barrière
  • Activer l’éclairage de sécurité

Les inconvénients du système GSM

Ce dispositif a besoin d’une carte SIM pour fonctionner, donc d’un abonnement souscrit auprès d’un opérateur téléphonique.

De plus, ce système est dépendant du réseau téléphonique. Si l’opérateur rencontre des soucis avec l’antenne qui permet d’envoyer les informations et que le système tombe en panne, vous n’aurez plus de liaison.