Les enjeux de la protection et de la lutte contre les incendies en entreprise

La prévention des incendies est un enjeu considérable pour les entreprises, quelle que soit leur taille et l’importance de leur effectif. Tout sinistre lié au feu peut engendrer des dégâts matériels et humains considérables. Selon l’INRS, « 70 % des entreprises victimes d’un sinistre majeur disparaissent dans les mois qui suivent ». D’autre part, les dirigeants sont responsables de la mise en œuvre de mesures visant à prévenir le risque d’incendie. Tout manquement peut entraîner des poursuites judiciaires et des pénalités. Découvrez quels sont les bons gestes et les équipements indispensables pour optimiser la sécurité en entreprise.

La prévention : entre bon sens et obligation

La protection entreprise passe par le déploiement d’un certain nombre de mesures, dont certaines relèvent du Code du Travail. Selon l’Article R232-12-17 dudit code, les dirigeants d’entreprise ont pour responsabilité de « prendre les mesures nécessaires pour que tout commencement d’incendie puisse être rapidement et efficacement combattu dans l’intérêt du sauvetage du personnel« . Cela signifie qu’il convient à la fois d’installer des dispositifs de prévention, mais aussi de vérifier la conformité des locaux.

Ces derniers doivent permettre l’évacuation des salariés, mais également faciliter l’accès des équipes de secours.

Les contraintes imposées aux chefs d’entreprise ne sont pas identiques en fonction de l’activité et de l’effectif de l’établissement.

Les ERP (Etablissements Recevant du Public) qui accueillent du public en plus de leurs employés sont assujetties à une réglementation plus lourde, en fonction de leur catégorie et du nombre de personnes. Les ERP de catégorie 1, ayant une capacité d’accueil de plus de 1501 personnes, les structures d’accueil pour les personnes handicapées et âgées (catégorie J) ou encore les salles de spectacle, ne sont pas soumis aux mêmes obligations qu’une TPE de moins de 10 salariés. Néanmoins, les conséquences d’un incendie sur le lieu de travail sont telles, que tout dispositif visant à renforcer la sécurité en entreprise s’affirme indispensable.

Les dispositifs de sécurité anti-incendie obligatoires et facultatifs

Le système de sécurité incendie (SSI)

Il comprend l’ensemble des équipements permettant de détecter et localiser un incendie le plus rapidement possible. Il en existe différents types, en fonction du niveau de risque (évalué par des lettres de A à E).

Les SSI de catégorie A, par exemple, sont les détecteurs de fumée dotés d’une alarme incendie, qui se déclenchent en cas de feu avéré et les déclencheurs manuels, qui génèrent également une alarme suite à une action humaine.

Toute entreprise d’un effectif supérieur à 50 personnes doit être équipée d’au moins une alarme incendie sonore, parfaitement audible et d’une autonomie minimale de 5 minutes.

L’éclairage de sécurité

Il doit faciliter l’évacuation en prenant le relais lorsque l’éclairage effectif ne fonctionne plus. Cet équipement doit être régulièrement vérifié et entretenu.

Les extincteurs

Les entreprises doivent installer au moins un extincteur par niveau, tous les 200 mètres carrés. Ce nombre peut augmenter en fonction des risques liés au type d’établissement. Dans les locaux industriels, un extincteur est obligatoire tous les 150 mètres carrés.

Le système de désenfumage

Il imite la propagation de l’incendie et facilite l’évacuation des salariés. Les systèmes de désenfumage associent souvent action naturelle (ouvrants de façades) et mécanique (par ventilateurs).

Les équipements complémentaires

Les colonnes sèches ou humides et les robinets d’incendie armés (RIA), dispositifs d’extinction automatiques, sont de précieux adjuvants dans la lutte anti-incendie. Ces équipements ne sont obligatoires que dans certains cas. Les colonnes sèches doivent impérativement être installées dans les locaux à risques recevant du public (ERP) dont le plancher est érigé à plus de 18 mètres de hauteur.

Les colonnes humides, quant à elles, doivent être présentes dans les bâtiments d’une hauteur de plus de 50 mètres.

Pour renforcer la sécurité de l’entreprise et limiter le risque d’incendie criminel ou d’acte de malveillance, l’installation d’un système anti-effraction s’avère utile. Pour choisir un système anti-effraction efficace (système d’alarme, détecteurs de présence ou vidéo-surveillance), il est possible de faire réaliser un audit de sécurité par un spécialiste.

Sensibiliser les équipes à la protection entreprise

En matière de prévention et de lutte anti-incendie, le facteur humain est déterminant. La réactivité et le « self-contrôle » des salariés ont des enjeux cruciaux. Dans ce contexte, le chef d’entreprise doit mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour informer et former ses employés.

L’obligation d’affichage des consignes de sécurité

Les consignes de sécurité incendie recensent l’ensemble des démarches à effectuer en cas de feu avéré. Elles comportent différents volets (alerte, extinction et lutte contre les incendies, entretien des équipements et plan d’évacuation).

Les consignes de sécurité doivent être affichées à chaque niveau de l’établissement et dans les salles dont l’effectif est supérieur à 5 personnes (salles de réunion et/ou de repos dédiées au personnel).

Le registre de sécurité

Les établissements recevant du public et certaines entreprises doivent créer et tenir à jour un registre de sécurité, au format papier. Ce registre doit notamment mentionner et désigner les personnes dédiées à la lutte anti-incendie, les dates des contrôles d’entretien des équipements de sécurité et les consignes d’évacuation.

Ce document obligatoire est demandé par les assurances en cas de sinistre.

Les employés doivent s'intégrer dans la politique de sécurité de l'entreprise.

La formation des salariés

Les dirigeants d’entreprise ont l’obligation de former un ou plusieurs « équipiers d’évacuation » en fonction de l’effectif de leur établissement. L’équipe de première intervention désignée devra suivre des enseignements prodigués par des professionnels du feu.

Des exercices d’évacuation doivent être organisés annuellement.

Pour conclure, les incendies font partie des risques de sécurité les plus importants pour les entreprises, avec des dégâts matériels et humains parfois graves. Il est dont primordial pour l’entreprise de déployer l’ensemble des moyens techniques permettant de prévenir les incendies et lutter contre le feu.

Les employés eux-mêmes doivent être intégrés à cette politique de sécurité en entreprise.

A retenir :

  • Un incendie dans l’entreprise peut avoir de lourdes conséquences d’un point de vue financier et humain.
  • Les ERP sont soumis à des obligations plus strictes en matière de prévention et de lutte contre les incendies.
  • Au-delà de l’installation des équipements obligatoires et facultatifs, les chefs d’entreprise ont une responsabilité envers les employés dont ils doivent garantir la sécurité au quotidien.

Les systèmes de sécurité en entreprise et leur certification

Les normes et certifications représentent des atouts stratégiques pour les entreprises et leur confèrent des avantages concernant le management et la qualité. Le fait d’adhérer aux normes permet aux entreprises de développer leurs performances et d’être reconnues par les clients pour leurs prestations de qualité.

Dans le domaine de la sécurité privée, le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a élaboré un document de synthèse dressant une liste des normes dédiées à professionnaliser le secteur et à optimiser la qualité des services offerts par les sociétés de sécurité privées. Le point sur ces différentes certifications.

Les normes de sécurité en entreprise

Par définition, une norme est un document officiel réalisée par un organisme agréé. Il existe des établissements spécialisés dans la rédaction de ces normes, ce sont les organismes de normalisation. L’AFNOR et l’ISO en font partie.

La certification norme ISO 9001

Les normes ISO (Organisation Internationale de Normalisation) sont nées en 1987 pour répondre à la demande croissante des consommateurs. Ces normes ont été revues depuis, notamment en 1994 et 2000, pour s’adapter aux besoins du marché.

La norme ISO 9001 enveloppe l’ensemble du processus qui permet de développer un produit et tout le service de commercialisation de ce produit.

Les certifications ISO 9001 sont reconnues au niveau international et garantissent la qualité concernant :

  • L’environnement
  • La production
  • Le management
  • L’organisation

Cette certification sécurité ISO 9001 permet de promouvoir la compétitivité des entreprises qui peuvent vendre leurs produits au niveau international. Les entreprises certifiées ISO 9001 sont soumises à des contrôles qualité et s’engagent à respecter une amélioration continue.

La norme ISO 14001

Cette certification sécurité garantit que la production et l’organisation de l’entreprise répondent aux exigences de management environnemental. Cette norme atteste que l’entreprise :

  • a un système de gestion écologique efficace
  • s’engage à mettre à jour sa politique environnementale afin d’accroître sa performance à ce niveau
  • va démontrer sa conformité à la norme grâce à l’élaboration d’un dossier de suivi

Les certifications MASE et OHSAS 18001

La certification MASE (Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises) identifie les risques sécurité et environnementaux tandis que l’OHSAS (Série d’Evaluation de la Santé et de la Sécurité au Travail) porte essentiellement sur la sécurité des salariés.

Néanmoins, ces 2 normes sécurité exigent l’établissement de plans de prévention, du traitement du document Unique (DU) et des risques principaux inhérents à la sécurité en entreprise.

Il faut noter que le système de management imposé par ces 2 normes sécurité est compatible avec celui de la norme ISO 9001 et comprend :

  • Le fonctionnement et la mise en oeuvre (prévention des risques, questions sur les ressources et compétences…)
  • La politique santé et sécurité au travail
  • L’identification des risques, leur évaluation et les moyens pour les maîtriser
  • Les mesures de vérification (surveillance des performances et analyse de leur conformité, audits internes et enquêtes en cas d’incidents)

Le référentiel MASE traite d’avantage de l’implication de la direction et des compétences professionnelles des sous-traitants et met l’accent sur les procédures d’analyse mises en place en cas d’accidents du travail.

La certification NF service 241

Cette certification garantit la rigueur, la transparence et l’intégrité des activités des entreprises de gardiennage, de surveillance et de transports de fonds.

Les entreprises font intervenir des sociétés de gardiennage pour protéger leurs biens et leurs employés et font installer des systèmes anti-effractions et des dispositifs en prévention des intrusions comme des systèmes d’alarme. Mais ces équipements doivent répondre à des règles de sécurité et à des normes précises.

L’APSAD et le CNPP

La certification APSAD (Assemblée Plénière des Sociétés d’Assurances Dommages) définit les normes à respecter par tous les professionnels qui fournissent des services destinés à diminuer les risques de malveillance et d’incendie. Cette certification est délivrée par le CNPP (Centre National de Prévention et de Protection).

L’équipement pour protéger les entreprises

La loi oblige les entreprises à s’équiper d’un Système de sécurité Incendie (SSI).

De même, les entreprises doivent installer du matériel de lutte contre les incendies et cet équipement doit répondre aux 3 exigences suivantes :

  • La prévention des incendies
  • L’extinction et l’évacuation des salariés et du public
  • Les moyens de secours

Les entreprises doivent faire installer un système d’alarme sonore. Ce dispositif va avoir un effet dissuasif et va faire fuir les cambrioleurs dans la majorité des cas dès qu’ils entendront la sirène d’alarme.

Ce système anti-effraction est relié à des détecteurs d’ouverture et de mouvements qui vont activer la sirène d’alarme aussitôt qu’une présence non désirée passera dans le champ de détection.

Pour protéger leur personnel, les dirigeants d’entreprise doivent équiper les locaux de moyens de lutte contre les incendies comme :

  • Des extincteurs
  • Des Robinets d’incendie Armés (RIA)
  • Des porte coupe-feux
  • Des pictogrammes et des panneaux

Le cas des ERP

Ces règles de sécurité concernent notamment les ERP (établissements recevant du public). Il s’agit de locaux qui reçoivent des personnes extérieures en plus du personnel.

Ces règles sont :

  • Construction des bâtiments avec des matériaux présentant une résistance au feu adaptée
  • Posséder au minimum 2 sorties pour permettre l’évacuation rapide des occupants en cas de sinistre
  • Avoir des façades donnant en bordures de voies pour permettre un accès rapide des secours
  • Etre aménagés de manière spécifique pour protéger les occupants

Les dispositifs d’alarme et les moyens de secours doivent être adaptés à la taille des ERP (1 extincteur minimum pour une surface de 150 m2).

Les différents systèmes de sécurité doivent être marqués avec la norme CE. Ce marquage répond à une exigence de conformité avec les normes européennes. Par exemple, pour les détecteurs de fumée, un laboratoire indépendant effectue des tests et garantit la conformité des détecteurs dès la sortie de fabrication.

Ce marquage CE est donc un gage de qualité et les responsables d’entreprise peuvent se fier à la norme CE EN 14 604.

Sécurité en entreprise : le guide des termes à connaître

Chaque année, en France, ont lieu près de 350 000 cambriolages, dont 60 000 concernent des locaux financiers (selon securitegooddeal), commerciaux ou industriels. Face à ces chiffres en perpétuelle augmentation, la sécurité en entreprise ne doit pas être négligée. Afin de mieux s’y retrouver parmi tous les dispositifs de dissuasion et de protection, il est indispensable d’éditer un glossaire regroupant tous les termes destinés à assurer la protection physique des entreprises.

Lexique de la sécurité en entreprise :

Ce guide comprend les définitions des différents dispositifs et moyens utilisés en entreprise pour se protéger des différents dangers auxquels elles sont exposés quotidiennement. 

Accessibilité :

Depuis la loi du 11 février 2005,l’ ensemble des dispositions mises en oeuvre se base sur une accessibilité généralisée. C’est-à-dire que toute personne, même en situation de handicap, doit pouvoir accéder aux locaux et pouvoir s’y déplacer facilement.

Accès à distance :

Programmation ou maintenance de la centrale d’alarme depuis un ordinateur éloigné.

Activation / désactivation de la centrale :

Action de mettre en ou hors service les alarmes au sein de l’entreprise. Par exemple, lorsque les employés travaillent, les détecteurs volumétriques seront désactivés pour ne pas déclencher la sirène. Les alarmes seront remises en service la nuit pour sécuriser les bâtiments et prévenir en cas d’intrusion.

Affichage :

Écran qui affiche les fonctions de la centrale pour pouvoir la paramétrer.

Agent de sécurité :

Personne chargée d’assurer la protection des biens et des personnes au sein de l’entreprise. Leurs missions sont diverses :

  • Contrôle d’accès
  • Levées de doute
  • Rondes de surveillance
  • Rédaction de rapports d’anomalie
  • Etc.

Agent cynophile :

Personne chargée d’assurer la protection des biens et des personnes en compagnie d’un chien dressé.

Ce lexique de la sécurité en entreprise regroupe non seulement les différents systèmes d’alarme destinés à empêcher et à avertir en cas d’effractions dans les locaux, mais aussi les dispositifs chargés de prévenir les salariés et les responsables en cas d’anomalie constatée.

Le guide des systèmes d'alarmes et leurs définitions.

Le guide des systèmes d’alarme :

Les alarmes peuvent être :

  • Générales (signal sonore qui prévient les occupants et les responsables d’une anomalie)
  • Sélectives (seule une certaine catégorie de personnel sera prévenu du déclenchement)
  • Restreintes (Signal sonore et visuel qui avertit, grâce à un report sur le Système de Sécurité Incendie, uniquement les agents de sécurité, les responsables ou le personnel désigné de l’existence et de la localisation d’un sinistre)

Les alarmes sont réparties en plusieurs catégories selon la fonction qui leur est destinée, anti-intrusion, incendie, gaz, inondation.

Anti-intrusion :

Équipement qui détecte immédiatement la présence d’un intrus dans les locaux et envoie un signal sonore par l’intermédiaire de sirènes dans les bâtiments pour prévenir les responsables et les agents de sécurité d’une présence non désirée dans l’entreprise. Ce système envoie également une information à la télésurveillance et il comprend :

  • Une centrale
  • Des détecteurs d’ouverture et de mouvement
  • Des sirènes

La sécurité en entreprise est renforcée également par un équipement anti-incendie. Sa mission est de détecter un départ de feu et d’avertir, grâce à des détecteurs de chaleur et de fumée reliés à des sirènes, les occupants qu’ils doivent quitter les lieux aussi vite que possible.

Les détecteurs de gaz envoient l’information à une centrale qui va avertir les employés d’un danger pour leur santé (émission de gaz nocif et dangereux pour la santé comme le propane, le butane ou le monoxyde de carbone).

Le dispositif contre les inondations est composé d’une sonde externe pour les modèles sans fils ou d’électrodes placées das un boitier pour les modèles autonomes qui vont envoyer une information lorsque de l’eau va être détectée et émettre ensuite un signal sonore afin de prévenir les occupants.

Alerte :

Signal qui prévient de la menace d’un danger et invite à prendre les mesures pour y faire face (alerte à la bombe, au feu…) comme prévenir un service public de lutte contre l’incendie.

Alimentation :

Dispositif qui fournit l’énergie électrique nécessaire au bon fonctionnement des installations de sécurité.

Antenne :

Élément qui transmet les ondes radio entre les différents composants du système de sécurité.

Anti-vol :

Équipement de sécurité destiné à empêcher les vols. Les anti-vols sont attachés aux produits et reliés aux portiques de sécurité qui vont déclencher une sirène aussitôt qu’une tentative de fraude sera détectée.

Auto-protection :

Les composants de l’installation possèdent une autosurveillance en cas d’ouverture des coffrets, de coupure ou d’arrachement des câbles. Ces composants sont gérés par la centrale 24h/24. Cette dernière envoie une information et prévient les responsables aussitôt qu’un problème est détecté.

Badge :

Carte plastique doté d’une piste magnétique et d’une puce remis uniquement aux personnes habilitées à pénétrer dans les locaux. Permet de filtrer les entrées et les sorties du personnel ainsi que des visiteurs dans les entreprises.

Badgeuse :

Boitier électrique placé à l’entrée des locaux pour identifier les possesseurs des badges et autoriser ou non l’accès. Cet équipement est relié à un système d’exploitation et peut enregistrer des données telles que les heures de prise et de fin de poste des employés, les tentatives d’accès non autorisées, etc.

Baie :

Ouverture pratiquée dans un mur ou une toiture pour permettre le passage de personnes ou l’éclairage des bâtiments.

Balisage :

Action de signaler les différents dangers tels que les obstacles ou les objets susceptibles de provoquer un accident en les rendant visibles grâce à des barrières, des plots, des cônes, ou à l’aide d’un marquage au sol (voies de cheminement et d’évacuation du personnel).

Barreau :

Élément en fer forgé plein, généralement sous forme de tube, placé devant une porte ou une fenêtre pour en sécuriser l’accès.

Barrière :

Équipement permettant de délimiter et de sécuriser l’accès à une entreprise. Les barrières séparent les voies piétonnes de celles des véhicules pour protéger les bâtiments et les personnes et limiter les risques d’accidents et de collisions.

Barre anti-panique :

Dispositif d’ouverture de secours situé sur une porte fermée de l’extérieur et qui consiste à appuyer sur une barre pour sortir.

Bi-fréquence :

Ondes radio d’un système d’alarme émises sur deux fréquences distinctes.

Biométrie :

Technologie informatique qui permet de reconnaître automatiquement une personne en analysant le visage, la voix, les empreintes digitales, le réseau veineux ou certaines parties de l’œil (iris). Cette technologie analyse les changements physiques du corps humain dans le temps et fournit des données extrêmement précises.

Bloc-salle :

On parle de « Bloc-salle » dans les Établissements Recevant du Public (ERP), les parties de l’établissement accessibles au public comme les halls, les foyers ou les dégagements.

Caméra de surveillance :

Appareil placé à l’extérieur et/ou à l’intérieur d’une entreprise pour filmer les déplacements des visiteurs et employés ainsi que les zones où sont entreposés les biens. Les caméras permettent de relever toute activité suspecte et donnent la possibilité aux responsables d’agir en conséquence.

Capteur sismique :

Système de surveillance qui détecte les vibrations provoquées par les déformations des sols.

Carte clé :

Clef électronique utilisée pour pénétrer dans un local sans avoir à entrer un code.

Centrale intrusion :

Boitier qui commande tout le système d’alarme et permet de traiter les informations et de les transmettre.

Clapet :

Élément d’obturation en position d’attente relié au Système de Sécurité Incendie et destiné au compartimentage.

Clavier à code :

Les utilisateurs désireux de pénétrer dans le local sécurisé doivent entrer un code secret à l’aide d’un boîtier électronique composé de touches.

Clôture :

Enceinte qui entoure un terrain pour en délimiter l’accès. Il peut s’agir d’un mur, d’une haie, d’un grillage, d’une palissade. Le but pour une entreprise est de sécuriser l’accès aux bâtiments, de dissuader les cambrioleurs et d’empêcher toute tentative d’effraction.

Conduit :

Volume fermé qui sert au passage d’un fluide précis.

Cylindre électronique :

Les utilisateurs ont à leur disposition un émetteur qui va envoyer une information à distance et actionner un cylindre placé à l’intérieur d’une serrure pour l’ouvrir ou la verrouiller.

Déclencheur Manuel (DM) :

Boitier destiné à signaler la présence d’un incendie. La personne qui constate un début d’incendie va appuyer sur le bouton et cette action va envoyer une information aux différents équipements de détection incendie situés dans l’entreprise qui vont agir en conséquence.

Sécurité en entreprise : l'éclairage et les detecteurs

Zoom sur les détecteurs :

Pour compléter le glossaire, il est nécessaire de faire le point sur les différents détecteurs qui équipent une entreprise.

Détecteur d’eau :

Appareil composé d’un capteur d’eau qui transmet un message à la centrale dans le cas d’une inondation. Est toujours placé au niveau le plus bas pour prévenir d’un dégât des eaux.

Détecteur de bris de vitre :

Un capteur transmet une information à la centrale lorsqu’une vitre est brisée. Le capteur peut être :

  • Passif
  • Actif
  • Acoustique

Détecteur de fumée et d’incendie :

Les capteurs sont sensibles aux particules de fumée qui se trouvent dans l’air (souvent les gaz toxiques). Les détecteurs de chaleur signalent une augmentation rapide de la température ou réagissent lorsqu’une température maximale est atteinte (plus de 60 degrés par exemple).

Détecteur de mouvements :

Également appelé détecteur de présence, les capteurs détectent la présence de volume et le déplacement dans une zone grâce à l’infrarouge. Le détecteur de mouvements est relié à la centrale intrusion et communique tout mouvement par radio afin de prévenir les tentatives de cambriolage dans les locaux professionnels.

Détecteur d’ouverture :

Capteur relié à aux portes ou aux fenêtres par exemple, et qui envoie une information à la centrale intrusion aussitôt qu’une ouverture est détectée.

Domotique :

Technologie permettant de contrôler, de programmer et d’automatiser les systèmes nécessaires au fonctionnement optimal de l’entreprise comme par exemple la gestion à distance des caméras de surveillance.

Éclairage :

Source de lumière électrique destinée à rendre visible les zones de travail et de circulation des employés et des visiteurs. L’éclairage peut être anti-panique, d’évacuation, de secours…).

E.R.P (Etablissement Recevant du Public) :

Les E.R.P (établissements recevant du public) sont classés en différents catégories en fonction du nombre de personnes qu’ils peuvent contenir :

  • Catégorie 1 (+ de 1500 personnes)
  • 2 : de 701 à 1500 personnes
  • 3 : de 301 à 700 personnes
  • 4 : – de 300 personnes
  • 5 : chiffres inférieurs à la réglementation

Les E.R.P. sont classés de plus en fonction de leur activité (type R-établissements d’enseignement et de formation, type M- magasins de vente et centres commerciaux…)

Extincteur :

Appareil de lutte contre l’incendie qui projette une substance (agent extincteur) destinée à éteindre un départ de feu. Il en existe 3 catégories : portatifs, fixes et mobiles.

Exutoire de fumée :

Équipement intégré dans un élément de construction destiné à évacuer les fumées et la chaleur et qui sépare l’intérieur des bâtiments de l’extérieur. Il présente un angle supérieur ou égal à 30° par rapport à la verticale.

Façade accessible :

Dans les ERP, la façade accessible représente la face extérieure d’un bâtiment et doit permettre aux services de secours d’intervenir à tous les niveaux. Elle comporte des baies accessibles à chaque niveau.

Film anti-effraction :

Pellicule rigide et autocollante en polyester appliquée sur la face intérieure d’une fenêtre pour renforcer la solidité du vitrage. En cas d’effraction, les films évitent aux fenêtres de voler en éclat.

Garde-corps :

Élément plein ou ajouré placé à hauteur d’appui destiné à éviter les chutes.

Installation :

Montage de la centrale intrusion et de ses composants.

Intrusion :

Se dit de la détection d’une ouverture anormale par l’un des capteurs de l’installation.

Issue de secours :

Porte destinée à l’évacuation du personnel en cas de sinistre.

Levée de doute :

Ronde de surveillance effectuée suite au déclenchement d’une alarme afin d’en connaître les origines.

Porte coupe-feu :

Élément de fermeture destiné, en cas d’incendie, à empêcher ou du moins à retarder au maximum la propagation des flammes dans tout le bâtiment.

Portier audio/vidéo :

Système électronique relié à une caméra permettant d’identifier et de pouvoir autoriser ou non l’accès à une personne désireuse de pénétrer dans les locaux.

Portiques de détection :

Dispositif antivol équipé d’une ou de deux bornes placé à l’entrée d’un magasin ou d’une entreprise pour contrôler le passage des visiteurs et/ou des salariés. Ces portiques fonctionnent avec des marqueurs antivols placés sur les produits en vente qui vont déclencher une sirène si l’antivol n’est pas retiré du produit ou désactivé lorsqu’il passera dans le champ du portique de détection.

Programmation :

Action de régler et paramétrer la centrale.

Robinet d’Incendie Armé (R.I.A) :

Moyen de secours de première intervention destinée à lutter contre les incendies. Il s’agit de tuyaux alimentés en eau sous pression constante (minimum 8 bars).

Serrures sans fil :

Système électronique muni d’un clavier numérique à code permettant de sécuriser une zone déterminée.

Sirène intérieure :

Émetteur de signaux sonores qui se déclenche à l’intérieur des bâtiments.

Sirène extérieure :

Émetteur de signaux sonores qui se déclenche à l’extérieur des bâtiments.

Société de gardiennage :

Prestataire désigné par une entreprise pour sécuriser les bâtiments et qui emploie du personnel spécialisé pour assurer cette fonction (agents de surveillance, rondiers intervenants, agents cynophiles…)

Sprinkler :

Installation fixe d’extinction automatique à eau (permet d’éteindre et de contenir un début d’incendie).

Système de Sécurité Incendie (S.S.I) :

Un S.S.I est le dispositif chargé de détecter, d’informer et d’intervenir dans un établissement en cas d’Incendie (déclenchement des sirènes, de la fermeture des portes coupe-feux, ouverture des exutoires…).

Télésurveillance :

Installation technique permettant de surveiller à distance des lieux, des machines ou des personnes. Cet équipement est relié à une société de télésurveillance qui va se charger de prévenir les responsables en cas de problème dans l’entreprise.

Test cyclique :

Permet une vérification régulière afin de s’assurer que la ligne téléphonique et la centrale fonctionnent de manière optimale.

Transmetteur téléphonique :

Appareil qui va transmettre via une ligne téléphonique un signal d’alerte à la télésurveillance en cas d’anomalie.

Vidéosurveillance :

Système comprenant une ou plusieurs caméras de surveillance placées dans les zones à sécuriser.

Zone :

Nom donné aux différents secteurs d’un bâtiment (hall, escaliers, locaux techniques…).

Zone de détection :

Zone surveillée par un ensemble de détecteurs et/ou de déclencheurs manuels.

Zone partielle :

Paramétrage de la centrale intrusion pour activer/désactiver une zone de détection précise.

Si vous cherchez plus d’informations concernant la sécurité électronique en entreprise, consultez le glossaire spécifique au sujet.

Tout savoir sur la nouvelle réglementation incendie du 13 juin 2017 pour protéger son entreprise

La sécurité incendie dans les entreprises ne doit pas être négligée. Ainsi, le 13 juin 2017, un arrêté actualisant les règles de sécurité et d’incendie dans les E.R.P (établissements recevant du public) de type M (magasins et centres commerciaux) est entré en application.Cet arrêté modifie celui du 25 juin 1980 et prend en compte l’évolution d’exploitation de ces établissements, tout en respectant les impératifs de sécurité.

Cette nouvelle réglementation incendie dans les ERP porte notamment sur le calcul de l’effectif admissible, les dégagements accessibles au public et le réaménagement des magasins entre autres. 

Une nouvelle réglementation incendie pour protéger son entreprise

Les objectifs de la nouvelle réglementation

La Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises (DGSCGC), en concertation avec des professionnels de la grande distribution, a mis en place un document afin de répondre au développement des centres commerciaux qui se transforment peu à peu en centres de loisirs comprenant plusieurs activités.

Ainsi est née une nouvelle réglementation incendie dans les ERP dont le but est de :

  • Simplifier l’ensemble des démarches administratives
  • Réduire toutes les contraintes liées aux aménagements des structures
  • Se fier aux éléments comptables afin d’adapter l’effectif théorique du public présent par rapport au chiffre de fréquentation réel
  • Adapter les moyens de secours
  • Avoir recours plus facilement à de nouvelles solutions technologiques

Comment est calculé l’effectif théorique du public ?

L’effectif va dépendre de la surface de vente. Quel que soit le niveau, l’effectif sera, en règle générale, d’une personne pour 3 m2 en fonction de la surface de vente.

Dans les centres commerciaux, le nombre totale de personnes susceptibles d’être admises est le suivant :

  • Pour les magasins de vente, notamment pour les locaux dont la surface n’excède pas 300 m2, l’effectif du public sera d’une personne pour 6 m2.
  • Pour les mails, l’effectif sera d’une personne pour 5 m2 par rapport à la surface totale.
  • Pour les magasins de vente à faible densité de public, l’effectif théorique va être d’une personne pour 9 m2 de la surface de vente.
  • Pour les magasins réservés aux professionnels, la surface sera déterminée par la déclaration du responsable de l’établissement.
  • Pour les aires de vente à l’air libre, l’effectif théorique du public ne sera calculé que si ces aires ont à leur disposition des dégagements indépendants.

Les activités autorisées au sein des centres commerciaux (articles articles 5 et 7)

L’article M4 stipule que les activités des établissements d’enseignement (type R), des centres médicaux (type U), et les activités concernant les centres de loisirs et de vacances sont toujours autorisées dans les centres commerciaux. Néanmoins, l’article 5 de l’arrêté du 13 juin 2017 vient apporter quelques précisions à cette autorisation. En effet, seules les activités suivantes seront désormais autorisées au sein des établissements de type U et R :

  • Les crèches possédant au minimum une sortie permettant de se retrouver à l’extérieur
  • Les postes permettant de consulter un médecin
  • Les garderies d’enfants dont les heures d’activité correspondent à celles de l’ERP

La nouvelle réglementation concernant la prévention et la lutte contre les incendies

D’après les articles 2, 6, 11 et 12 de l’arrêté du 13 juin 2017, les ERP doivent posséder un équipement d’extinction automatique à eau de type sprinkler. Cependant, cet équipement ne sera plus imposé.

Désormais, pour protéger son entreprise, il suffira de s’équiper d’une d’installation d’extinction automatique à eau appropriée aux risques d’incendie (article M1), et ce quelles que soient les activités.

Pour les ERP dont la surface dépasse 3000 m2, l’espace d’implantation des RIA (Robinets d’Incendie Armés) adaptée aux locaux doit leur permettre d’atteindre n’importe quelle surface à l’aide d’un seul jet (article M 26 et M 27).

Les dispositions concernant les stationnements couverts et les SAS

L’article M 5 stipule que :

  • Les portes coupe-feu doivent être de degré 1 heure.
  • En cas d’incendie, les portes doivent pouvoir se fermer de chaque côté du sas
  • Dans le cas de portes coupe-feu coulissantes, il faut au moins une porte battante qui permette au public d’évacuer.

Les dispositions concernant l’isolement interne :

D’après l’article M 6, pour les mails des magasins de vente, il faut savoir que :

  • Dès que le nombre de niveaux est supérieur à trois, le service incendie comprendra un agent de plus.
  • Toutes les boutiques et ce quelle que soit leur surface doivent posséder une retombée en verre de sécurité ou un écran de cantonnement de la même hauteur.

Il est désormais interdit de créer une mezzanine dans les magasins et centres commerciaux.

Le réaménagement des magasins dans les centres commerciaux (articles 8 et 10)

Les dispositions prises concernant les dégagements des magasins recevant un effectif compris entre 51 et 700 personnes (article M 11) situés dans les centres commerciaux sont les suivantes :

  • La présence d’une extinction automatique à eau est nécessaire
  • Les dégagements donnent directement sur le mail ou via un dégagement protégé
  • L’un des dégagement donne accès à un autre canton de désenfumage ou à une partie opposée au mail

De plus, l’article M8 stipule que le réaménagement des magasins qui se trouvent dans les centres commerciaux n’est pas soumis à l’avis préalable de la commission de sécurité dans la mesure où les conditions suivantes sont respectées :

  • La commission a approuvée ces emplacements.
  • Les voies de circulation principales qui délimitent ces emplacements sont marquées au sol.

L’article M 9 précise que les dégagements indispensables aux emplacements des batteries de caisse dans les supermarchés doivent être placés à chaque bout de l’ensemble des caisses. Si l’ensemble des caisses a une longueur dépassant 22 mètres, il faudra instaurer des dégagements supplémentaires.

La réglementation incendie et le nombre minimal d’agents incendie requis

La sécurité en entreprise nécessite la mise en place d’agents de sécurité incendie, notamment dans les ERP.

L’article M 29 explique que dans les établissements qui reçoivent un effectif inférieur à 4000 personnes, l’exploitant a la charge de désigner des agents formés à la manœuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

Par contre, si les établissements reçoivent un effectif supérieur à 4000 personnes, ce sont des Agents de Sécurité Incendie et d’Assistance aux Personnes (SSIAP) qui doivent assurer la sécurité en entreprise. De plus, un agent diplômé SSIAP 2 (chef d’équipe) doit toujours obligatoirement faire partie des effectifs.

Un chef d’équipe SSIAP 3 devra systématiquement être employé dans les établissements dont l’effectif dépasse 9000 personnes.

Réglementation incendie et sécurité en entreprise

Comment est organisée la sécurité globale au sein des ERP ? (article 14)

L’article M 31 stipule que le directeur de l’établissement doit créer un schéma d’organisation globale de la sécurité des bâtiments qui comprend :

  • Les actions à mettre en oeuvre pour assurer la protection du public
  • Le nombre d’agents à mettre en place et la façon dont ils doivent être répartis
  • Les modalités d’évacuation générale de l’établissement en cas de besoin 

Comment gérer les risques en entreprise et quels systèmes de sécurité mettre en place ?

Quels sont les éléments à prendre en compte pour sécuriser votre entreprise ? Quels moyens mettre en place pour être rentable et efficace ? Ces questions sont essentielles et très actuelles.

On ne compte plus les problèmes auxquels doit faire face notre société. Cela a eu un impact important sur la gestion de la sécurité en entreprise et la prise en compte des risques en entreprise.

En effet, les intrusions, les piratages et maintenant les risques d’attentats physiques concernent toutes les entreprises. Pour répondre à ces actes malveillants, la technologie s’est invitée du côté de la sécurité en entreprise.

Vidéosurveillance, cybersécurité, sont des systèmes qui permettent de limiter considérablement les risques pour votre entreprise, s’ils sont bien mis en œuvre et notamment s’ils sont confiés à des professionnels.

Comment faire ? C’est tout l’objet de cet article !

Les systèmes de gestion de la sécurité en entreprise

Soyons clairs, on distingue deux pôles au niveau de la gestion de la sécurité en entreprise. Le premier concerne la cybersécurité.

Le second traite de la sécurisation physique de votre lieu de travail. Comment avoir un management des risques de l’entreprise efficace ? Suivez-nous !

Des informations sécurisées

Sécuriser vos données efficacement est très important pour votre activité.

Pourquoi ? Il faut savoir que les entreprises sont de plus en plus connectées et dépendent d’outils tels que les ordinateurs portables, les smartphones ou encore de stockages tels que le cloud.

Ces instruments nécessitent des systèmes de sécurisation particuliers. Ces systèmes doivent être hautement sécurisés afin de stocker et de protéger des documents confidentiels, des courriels et tout autre dossier sensible.

Ils doivent aussi permettre de lutter contre le piratage.

De nombreuses personnes vont donc être employées afin d’assurer la sécurité au travail et plus particulièrement la cybersécurité au travail.

L’un des outils essentiels de la cybersécurité est la vidéo. La vidéosurveillance, aujourd’hui appelée la vidéoprotection, appartient à ce pôle.

Cet élément de sécurisation est soumis à une réglementation précise, définie par la CNIL, afin de protéger au mieux les personnes travaillant dans votre entreprise, mais aussi afin d’éviter toute tentative de vol, d’effraction ou de piratage au sein de votre société.

Les outils de surveillance ne peuvent pas être placés n’importe où et doivent faire face à de nombreux interdits destinés à protéger la vie privée de vos salariés.

C’est pour cette raison qu’il vaut mieux confier l’installation d’un système de vidéoprotection à un expert professionnel.

Si ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à consulter l’article Vidéosurveillance et respect des réglementations de la CNIL

La sécurisation physique de votre lieu de travail

La réglementation pour prévenir les incendies.

La classification des risques dans une entreprise est plurielle. Nous venons d’évoquer les menaces liées à l’utilisation de l’outil informatique et d’Internet.

Un autre risque, physique pour sa part, est important pour n’importe quelle entreprise : le risque d’incendie.

Ce risque est important en raison de la présence de serveurs, de machines ou d’autres équipements susceptibles en raison d’une panne ou d’un court-circuit d’entraîner un feu.

Ce que l’on sait moins, c’est que ce risque est souvent accru en raison d’une mauvaise maintenance des systèmes d’extinction d’incendie des entreprises.

Les extincteurs ne fonctionnent pas correctement et entraînent de véritables tragédies en cas d’incident.

La réglementation pour prévenir des incendies est obligatoire

Comment éviter le problème ? Confiez ce travail à un professionnel ! Une entreprise spécialisée sera la plus à même de prendre en charge la maintenance et les tests nécessaires à un fonctionnement optimal de votre système anti-incendie.

Pour en savoir plus : Tout savoir sur la nouvelle réglementation incendie du 13 juin 2017 pour protéger son entreprise

Tout cela a un coût. C’est certain ! L’entreprise peut alors être tentée de tout gérer par elle-même ou de multiplier les partenaires à bas prix. Une bonne idée ? Pas sûr !

Pourquoi externaliser la sécurité de votre entreprise ?

Si le respect des règles de sécurité doit être, dans l’entreprise, l’affaire de tous, il y a des avantages certains à décider de la confier à un partenaire extérieur.

La plupart des entreprises sous-traitent la gestion des risques et la mise en place de leurs systèmes de sécurité à de nombreuses sociétés.

Sans cesse à la recherche du meilleur rapport qualité prix, elle confie la surveillance électronique de leur entreprise à un partenaire, la surveillance de la sécurité informatique à un autre et ainsi de suite.

Leur but ? Trouver ceux qui auront les meilleures compétences pour les mettre à l’abri tout en leur permettant de garder un budget équilibré.

Sont-elles gagnantes ? Rien n’est moins sûr ! S’il vaut mieux externaliser la sécurisation d’une entreprise, il est aussi important d’envisager un seul partenaire pour l’intégralité du système de gestion de la sécurité de celle-ci.

Pourquoi ? Voici ce que vous pouvez gagner en collaborant avec un partenaire unique.

  • Votre budget va être maîtrisé.
  • Votre niveau de sécurisation est garanti.
  • Vous avez une meilleure lisibilité de votre système de gestion de la sécurisation.

respectez, à coup sûr, la réglementation en vigueur

  • En confiant votre sécurité à un professionnel, vous respectez, à coup sûr, la réglementation en vigueur.

Ce ne sont que des exemples. Vous avez bien plus à gagner en choisissant, avec soin, votre partenaire.

N’oubliez pas que votre réputation passe aussi par votre capacité à suivre les règles de sécurité en entreprise et à protéger efficacement vos salariés et vos données.

Pour vous en persuader : Pourquoi externaliser la sécurité de son entreprise ?

Avoir un bon management des risques de l’entreprise, donner à ses salariés une vraie sécurité au travail ne s’improvise pas et peut parfois coûter très cher. Mieux vaut s’associer avec un seul partenaire, soigneusement choisi, si vous voulez profiter d’une bonne gestion des risques en entreprise tout en contrôlant votre budget. Ce partenaire peut se révéler être un véritable atout pour votre entreprise. Ne vous en privez pas !