Glossaire sur la protection électronique des entreprises

Glossaire sur la protection électronique des entreprises

16 novembre 2017

Les entreprises sont régulièrement touchées par des problèmes concernant la sécurité, notamment les vols et tentatives d’effraction, les vols de marchandises et de données. Fort heureusement, l’évolution des technologies permet désormais de protéger efficacement les personnes et les biens grâce à des dispositifs sophistiqués. Pour mieux s’y retrouver entre ces différents équipements, retrouvez ci-dessous le glossaire détaillé de la sécurité électronique en entreprise. 

Le guide de la sécurité électronique en entreprise :

Le système d’alarme :

Il existe différents systèmes d’alarme pour assurer la sécurité en entreprise et empêcher l’intrusion de personnes mal-intentionnées ainsi que le vol de marchandises. Ces équipements sont :

  • Les alarmes anti-intrusions
  • Les alarmes incendie
  • Les alarmes gaz
  • Les alarmes inondation

Alarme anti-intrusion :

Ce dispositif électronique a pour but de détecter une intrusion aussi vite que possible et de transmettre rapidement l’information aux responsables, à la télésurveillance ou aux agents de sécurité qui prendront immédiatement les mesures qui s’imposent.

Lorsqu’un mouvement ou une tentative d’ouverture sur une porte ou une fenêtre sécurisée est détectée au sein de l’entreprise, des sirènes vont se déclencher immédiatement. Les voleurs prendront la fuite dans plus de 80 % des cas.

Un système d’alarme anti-intrusion se compose :

  • D’une centrale
  • De détecteurs d’ouverture et de mouvements
  • D’une sirène.

Cet équipement peut être filaire ou sans fil et être associé à des caméras de vidéosurveillance.

Alarme incendie :

Un système d’alarme incendie a pour mission de détecter un départ de feu dans les plus brefs délais et de déclencher une sirène qui va indiquer aux personnes qu’ils doivent évacuer les lieux pour se mettre en sécurité aussi vite que possible.

L’alarme incendie est composée de détecteurs de chaleur et de fumée. Cet équipement se compose d’un Système de Sécurité Incendie qui est placé en général dans le poste de garde ou le PC sécurité.

Alarme gaz :

Ce système détecte la présence dans l’atmosphère des gaz toxiques comme le propane, butane ou encore le monoxyde de carbone qui sont dangereux pour la santé des personnes lorsqu’ils sont inhalés.

Lorsque les détecteurs signalement un problème, ils envoient l’information à une centrale qui va déclencher une alarme pour prévenir les employés d’un danger.

Alarme inondation :

Cet équipement est installé en prévention d’un dégât des eaux. Lorsque l’eau atteint une certaine hauteur dans une entreprise, les détecteurs vont le signaler et déclencher une sirène.

Ce dispositif peut être autonome ou sans fil. la différence entre les deux réside dans le fait que le modèle sans fil doit obligatoirement être relié à une centrale pour fonctionner, tandis que l’équipement autonome est un petit boîtier indépendant avec des électrodes placées dans le boîtier.

Le modèle sans fil comprend une sonde externe ou capteur de fluide placé au niveau du sol et composé de deux électrodes externes, d’un transmetteur et d’un câble qui relie les deux éléments. Lorsque les électrodes vont entrer au contact de l’eau, une sirène d’alarme va se déclencher et les responsables seront prévenus.

Les dispositifs électroniques qui viennent compléter les systèmes d'alarmes.

Les dispositifs électroniques qui complètent les systèmes d’alarmes :

Pour compléter ce glossaire et approfondir le guide de la sécurité électronique en entreprise, il faut savoir que le champs lexical de la sécurité électronique comprend des équipements indispensables qui vont s’ajouter au système d’alarme.

Badges :

Pour garantir un niveau de sécurité optimal en entreprise, un contrôle d’accès doit être effectué afin de n’autoriser que les personnes habilitées à pénétrer dans les locaux.

C’est pour cette raison qu’est remis un badge magnétique uniquement aux personnes autorisées à entrer dans les bâtiments.

Un badge est une carte plastique équipé d’une puce et d’une piste magnétique. Chaque possesseur approche le badge près du lecteur de badge pour entrer. Cette technologie fonctionne avec une lecteur de badge qui permet de filtrer et de contrôler les sorties des visiteurs et du personnel dans les sociétés.

Badgeuse :

La badgeuse est un boîtier relié au courant électrique et apposé généralement à l’entrée des entreprises afin d’identifier les détenteurs des badges et d’autoriser ou non l’accès dans les bâtiments.

La badgeuse est reliée à un système d’exploitation qui enregistre des données telles que les heures d’arrivée et de départ des salariés, les temps de pause, les tentatives d’accès non autorisées…

Biométrie :

La biométrie est une technologie de pointe qui utilise la reconnaissance du visage, de l’iris, de l’empreinte digitale ou du réseau veineux. Les données sont très fiables et analysent l’évolution du corps humain au fil des années et permettent une identification précise.

Caméras de surveillance :

Des caméras sont des appareils placés à divers lieux stratégiques de l’entreprise pour filmer certaines zones de stockage et repérer le déplacement des visiteurs et des employés. Ces caméras sont soit :

  • Numériques (caméras IP
  • Analogiques (webcams

Une caméra IP fonctionne avec le réseau internet et n’a pas besoin d’être reliée à un ordinateur, contrairement à une webcam.

Centrale intrusion :

Boîtier qui permet de régler les paramètres de l’alarme intrusion. Il est composé de :

  • Détecteurs
  • Télécommande
  • Transmetteur GSM

Cylindre électronique :

Il s’agit d’un système dédié à protéger des locaux d’entreprise. Les utilisateurs possèdent un émetteur qui ouvre un cylindre dans une serrure. Utilisé surtout lorsque les bâtiments sont éloignés géographiquement les uns des autres.

Clavier à code :

Seuls les utilisateurs connaissant le code secret peuvent pénétrer dans la zone sécurisée via un clavier électronique composé de touches.

Détecteurs :

Ce sont des capteurs électroniques utilisés pour détecter la présence d’un corps (détecteurs volumétriques) ou d’un phénomène caché qui n’apparaît pas immédiatement (gaz, ondes radioélectriques…). Ils sont placés au niveau des systèmes d’ouverture (portes, fenêtres…) et vont envoyer un signal à la centrale intrusion lorsqu’une tentative d’effraction va être détectée.

Domotique :

Technologie permettant de contrôler, de programmer et d’automatiser les systèmes nécessaires à la sécurité de l’entreprise comme par exemple la gestion à distance des caméras de surveillance (fonction de zoom…).

Logiciels :

Pour lutter contre la cybercriminalité et renforcer leur réseau internet, les entreprises doivent protéger leurs données et s’équiper de programmes informatiques ou logiciels qui vont détecter et empêcher toute tentative d’intrusion comme :

  • Snort
  • Triwire
  • Logcheck 1.1.1

Portier audio/vidéo :

Système relié à une caméra permettant d’identifier la personne désireuse de pénétrer dans l’entreprise avec le son et/ou la voix . Cet interphone peut être sans fil et il existe des modèles capables d’enregistrer les messages d’absence.

Portiques de détection :

Dispositif de sécurité antivol placé à l’entrée d’un magasin ou d’une entreprise pour contrôler le passage des visiteurs. Ces portiques fonctionnent avec des marqueurs antivols placés sur les produits en vente. Lorsqu’une personne avec un marqueur non désactivé franchit le portail de détection, une alarme va se déclencher.

Serrures sans fil :

Système électronique où chaque utilisateur doit rentrer manuellement un code sur un clavier numérique pour accéder à un espace sécurisé. Ces serrures peuvent être paramétrées à distance via une connexion sans fil (mises à jour et changements des codes…).

Système de Sécurité Incendie :

Équipement chargé de collecter, traiter et effectuer les fonctions nécessaires à la mise en sécurité d’un établissement comme par exemple le déclenchement de l’alarme incendie, la fermeture des portes coupe-feux et l’ouverture des sky-dômes.

Télésurveillance :

Système technique structuré en réseau comprenant un dispositif de détection et une alarme pour surveiller à distance des lieux, des machine sou des personnes. Cet équipement est relié à une société de télésurveillance qui va prévenir les responsables et les forces de l’ordre lorsqu’une anomalie sera détectée.

Transmetteur téléphonique :

Appareil qui va envoyer un signal d’alerte au système informatique de la société de télésurveillance.

Vidéosurveillance :

Équipement comprenant une ou plusieurs caméras de surveillance placées dans les espaces à sécuriser.

Sécurité en entreprise : le guide des termes à connaître

Chaque année, en France, ont lieu près de 350 000 cambriolages, dont 60 000 concernent des locaux financiers (selon securitegooddeal), commerciaux ou industriels. Face à ces chiffres en perpétuelle augmentation, la sécurité en entreprise ne doit pas être négligée. Afin de mieux s’y retrouver parmi tous les dispositifs de dissuasion et de protection, il est indispensable d’éditer un glossaire regroupant tous les termes destinés à assurer la protection physique des entreprises.

Lexique de la sécurité en entreprise :

Ce guide comprend les définitions des différents dispositifs et moyens utilisés en entreprise pour se protéger des différents dangers auxquels elles sont exposés quotidiennement. 

Accessibilité :

Depuis la loi du 11 février 2005,l’ ensemble des dispositions mises en oeuvre se base sur une accessibilité généralisée. C’est-à-dire que toute personne, même en situation de handicap, doit pouvoir accéder aux locaux et pouvoir s’y déplacer facilement.

Accès à distance :

Programmation ou maintenance de la centrale d’alarme depuis un ordinateur éloigné.

Activation / désactivation de la centrale :

Action de mettre en ou hors service les alarmes au sein de l’entreprise. Par exemple, lorsque les employés travaillent, les détecteurs volumétriques seront désactivés pour ne pas déclencher la sirène. Les alarmes seront remises en service la nuit pour sécuriser les bâtiments et prévenir en cas d’intrusion.

Affichage :

Écran qui affiche les fonctions de la centrale pour pouvoir la paramétrer.

Agent de sécurité :

Personne chargée d’assurer la protection des biens et des personnes au sein de l’entreprise. Leurs missions sont diverses :

  • Contrôle d’accès
  • Levées de doute
  • Rondes de surveillance
  • Rédaction de rapports d’anomalie
  • Etc.

Agent cynophile :

Personne chargée d’assurer la protection des biens et des personnes en compagnie d’un chien dressé.

Ce lexique de la sécurité en entreprise regroupe non seulement les différents systèmes d’alarme destinés à empêcher et à avertir en cas d’effractions dans les locaux, mais aussi les dispositifs chargés de prévenir les salariés et les responsables en cas d’anomalie constatée.

Le guide des systèmes d'alarmes et leurs définitions.

Le guide des systèmes d’alarme :

Les alarmes peuvent être :

  • Générales (signal sonore qui prévient les occupants et les responsables d’une anomalie)
  • Sélectives (seule une certaine catégorie de personnel sera prévenu du déclenchement)
  • Restreintes (Signal sonore et visuel qui avertit, grâce à un report sur le Système de Sécurité Incendie, uniquement les agents de sécurité, les responsables ou le personnel désigné de l’existence et de la localisation d’un sinistre)

Les alarmes sont réparties en plusieurs catégories selon la fonction qui leur est destinée, anti-intrusion, incendie, gaz, inondation.

Anti-intrusion :

Équipement qui détecte immédiatement la présence d’un intrus dans les locaux et envoie un signal sonore par l’intermédiaire de sirènes dans les bâtiments pour prévenir les responsables et les agents de sécurité d’une présence non désirée dans l’entreprise. Ce système envoie également une information à la télésurveillance et il comprend :

  • Une centrale
  • Des détecteurs d’ouverture et de mouvement
  • Des sirènes

La sécurité en entreprise est renforcée également par un équipement anti-incendie. Sa mission est de détecter un départ de feu et d’avertir, grâce à des détecteurs de chaleur et de fumée reliés à des sirènes, les occupants qu’ils doivent quitter les lieux aussi vite que possible.

Les détecteurs de gaz envoient l’information à une centrale qui va avertir les employés d’un danger pour leur santé (émission de gaz nocif et dangereux pour la santé comme le propane, le butane ou le monoxyde de carbone).

Le dispositif contre les inondations est composé d’une sonde externe pour les modèles sans fils ou d’électrodes placées das un boitier pour les modèles autonomes qui vont envoyer une information lorsque de l’eau va être détectée et émettre ensuite un signal sonore afin de prévenir les occupants.

Alerte :

Signal qui prévient de la menace d’un danger et invite à prendre les mesures pour y faire face (alerte à la bombe, au feu…) comme prévenir un service public de lutte contre l’incendie.

Alimentation :

Dispositif qui fournit l’énergie électrique nécessaire au bon fonctionnement des installations de sécurité.

Antenne :

Élément qui transmet les ondes radio entre les différents composants du système de sécurité.

Anti-vol :

Équipement de sécurité destiné à empêcher les vols. Les anti-vols sont attachés aux produits et reliés aux portiques de sécurité qui vont déclencher une sirène aussitôt qu’une tentative de fraude sera détectée.

Auto-protection :

Les composants de l’installation possèdent une autosurveillance en cas d’ouverture des coffrets, de coupure ou d’arrachement des câbles. Ces composants sont gérés par la centrale 24h/24. Cette dernière envoie une information et prévient les responsables aussitôt qu’un problème est détecté.

Badge :

Carte plastique doté d’une piste magnétique et d’une puce remis uniquement aux personnes habilitées à pénétrer dans les locaux. Permet de filtrer les entrées et les sorties du personnel ainsi que des visiteurs dans les entreprises.

Badgeuse :

Boitier électrique placé à l’entrée des locaux pour identifier les possesseurs des badges et autoriser ou non l’accès. Cet équipement est relié à un système d’exploitation et peut enregistrer des données telles que les heures de prise et de fin de poste des employés, les tentatives d’accès non autorisées, etc.

Baie :

Ouverture pratiquée dans un mur ou une toiture pour permettre le passage de personnes ou l’éclairage des bâtiments.

Balisage :

Action de signaler les différents dangers tels que les obstacles ou les objets susceptibles de provoquer un accident en les rendant visibles grâce à des barrières, des plots, des cônes, ou à l’aide d’un marquage au sol (voies de cheminement et d’évacuation du personnel).

Barreau :

Élément en fer forgé plein, généralement sous forme de tube, placé devant une porte ou une fenêtre pour en sécuriser l’accès.

Barrière :

Équipement permettant de délimiter et de sécuriser l’accès à une entreprise. Les barrières séparent les voies piétonnes de celles des véhicules pour protéger les bâtiments et les personnes et limiter les risques d’accidents et de collisions.

Barre anti-panique :

Dispositif d’ouverture de secours situé sur une porte fermée de l’extérieur et qui consiste à appuyer sur une barre pour sortir.

Bi-fréquence :

Ondes radio d’un système d’alarme émises sur deux fréquences distinctes.

Biométrie :

Technologie informatique qui permet de reconnaître automatiquement une personne en analysant le visage, la voix, les empreintes digitales, le réseau veineux ou certaines parties de l’œil (iris). Cette technologie analyse les changements physiques du corps humain dans le temps et fournit des données extrêmement précises.

Bloc-salle :

On parle de « Bloc-salle » dans les Établissements Recevant du Public (ERP), les parties de l’établissement accessibles au public comme les halls, les foyers ou les dégagements.

Caméra de surveillance :

Appareil placé à l’extérieur et/ou à l’intérieur d’une entreprise pour filmer les déplacements des visiteurs et employés ainsi que les zones où sont entreposés les biens. Les caméras permettent de relever toute activité suspecte et donnent la possibilité aux responsables d’agir en conséquence.

Capteur sismique :

Système de surveillance qui détecte les vibrations provoquées par les déformations des sols.

Carte clé :

Clef électronique utilisée pour pénétrer dans un local sans avoir à entrer un code.

Centrale intrusion :

Boitier qui commande tout le système d’alarme et permet de traiter les informations et de les transmettre.

Clapet :

Élément d’obturation en position d’attente relié au Système de Sécurité Incendie et destiné au compartimentage.

Clavier à code :

Les utilisateurs désireux de pénétrer dans le local sécurisé doivent entrer un code secret à l’aide d’un boîtier électronique composé de touches.

Clôture :

Enceinte qui entoure un terrain pour en délimiter l’accès. Il peut s’agir d’un mur, d’une haie, d’un grillage, d’une palissade. Le but pour une entreprise est de sécuriser l’accès aux bâtiments, de dissuader les cambrioleurs et d’empêcher toute tentative d’effraction.

Conduit :

Volume fermé qui sert au passage d’un fluide précis.

Cylindre électronique :

Les utilisateurs ont à leur disposition un émetteur qui va envoyer une information à distance et actionner un cylindre placé à l’intérieur d’une serrure pour l’ouvrir ou la verrouiller.

Déclencheur Manuel (DM) :

Boitier destiné à signaler la présence d’un incendie. La personne qui constate un début d’incendie va appuyer sur le bouton et cette action va envoyer une information aux différents équipements de détection incendie situés dans l’entreprise qui vont agir en conséquence.

Sécurité en entreprise : l'éclairage et les detecteurs

Zoom sur les détecteurs :

Pour compléter le glossaire, il est nécessaire de faire le point sur les différents détecteurs qui équipent une entreprise.

Détecteur d’eau :

Appareil composé d’un capteur d’eau qui transmet un message à la centrale dans le cas d’une inondation. Est toujours placé au niveau le plus bas pour prévenir d’un dégât des eaux.

Détecteur de bris de vitre :

Un capteur transmet une information à la centrale lorsqu’une vitre est brisée. Le capteur peut être :

  • Passif
  • Actif
  • Acoustique

Détecteur de fumée et d’incendie :

Les capteurs sont sensibles aux particules de fumée qui se trouvent dans l’air (souvent les gaz toxiques). Les détecteurs de chaleur signalent une augmentation rapide de la température ou réagissent lorsqu’une température maximale est atteinte (plus de 60 degrés par exemple).

Détecteur de mouvements :

Également appelé détecteur de présence, les capteurs détectent la présence de volume et le déplacement dans une zone grâce à l’infrarouge. Le détecteur de mouvements est relié à la centrale intrusion et communique tout mouvement par radio afin de prévenir les tentatives de cambriolage dans les locaux professionnels.

Détecteur d’ouverture :

Capteur relié à aux portes ou aux fenêtres par exemple, et qui envoie une information à la centrale intrusion aussitôt qu’une ouverture est détectée.

Domotique :

Technologie permettant de contrôler, de programmer et d’automatiser les systèmes nécessaires au fonctionnement optimal de l’entreprise comme par exemple la gestion à distance des caméras de surveillance.

Éclairage :

Source de lumière électrique destinée à rendre visible les zones de travail et de circulation des employés et des visiteurs. L’éclairage peut être anti-panique, d’évacuation, de secours…).

E.R.P (Etablissement Recevant du Public) :

Les E.R.P (établissements recevant du public) sont classés en différents catégories en fonction du nombre de personnes qu’ils peuvent contenir :

  • Catégorie 1 (+ de 1500 personnes)
  • 2 : de 701 à 1500 personnes
  • 3 : de 301 à 700 personnes
  • 4 : – de 300 personnes
  • 5 : chiffres inférieurs à la réglementation

Les E.R.P. sont classés de plus en fonction de leur activité (type R-établissements d’enseignement et de formation, type M- magasins de vente et centres commerciaux…)

Extincteur :

Appareil de lutte contre l’incendie qui projette une substance (agent extincteur) destinée à éteindre un départ de feu. Il en existe 3 catégories : portatifs, fixes et mobiles.

Exutoire de fumée :

Équipement intégré dans un élément de construction destiné à évacuer les fumées et la chaleur et qui sépare l’intérieur des bâtiments de l’extérieur. Il présente un angle supérieur ou égal à 30° par rapport à la verticale.

Façade accessible :

Dans les ERP, la façade accessible représente la face extérieure d’un bâtiment et doit permettre aux services de secours d’intervenir à tous les niveaux. Elle comporte des baies accessibles à chaque niveau.

Film anti-effraction :

Pellicule rigide et autocollante en polyester appliquée sur la face intérieure d’une fenêtre pour renforcer la solidité du vitrage. En cas d’effraction, les films évitent aux fenêtres de voler en éclat.

Garde-corps :

Élément plein ou ajouré placé à hauteur d’appui destiné à éviter les chutes.

Installation :

Montage de la centrale intrusion et de ses composants.

Intrusion :

Se dit de la détection d’une ouverture anormale par l’un des capteurs de l’installation.

Issue de secours :

Porte destinée à l’évacuation du personnel en cas de sinistre.

Levée de doute :

Ronde de surveillance effectuée suite au déclenchement d’une alarme afin d’en connaître les origines.

Porte coupe-feu :

Élément de fermeture destiné, en cas d’incendie, à empêcher ou du moins à retarder au maximum la propagation des flammes dans tout le bâtiment.

Portier audio/vidéo :

Système électronique relié à une caméra permettant d’identifier et de pouvoir autoriser ou non l’accès à une personne désireuse de pénétrer dans les locaux.

Portiques de détection :

Dispositif antivol équipé d’une ou de deux bornes placé à l’entrée d’un magasin ou d’une entreprise pour contrôler le passage des visiteurs et/ou des salariés. Ces portiques fonctionnent avec des marqueurs antivols placés sur les produits en vente qui vont déclencher une sirène si l’antivol n’est pas retiré du produit ou désactivé lorsqu’il passera dans le champ du portique de détection.

Programmation :

Action de régler et paramétrer la centrale.

Robinet d’Incendie Armé (R.I.A) :

Moyen de secours de première intervention destinée à lutter contre les incendies. Il s’agit de tuyaux alimentés en eau sous pression constante (minimum 8 bars).

Serrures sans fil :

Système électronique muni d’un clavier numérique à code permettant de sécuriser une zone déterminée.

Sirène intérieure :

Émetteur de signaux sonores qui se déclenche à l’intérieur des bâtiments.

Sirène extérieure :

Émetteur de signaux sonores qui se déclenche à l’extérieur des bâtiments.

Société de gardiennage :

Prestataire désigné par une entreprise pour sécuriser les bâtiments et qui emploie du personnel spécialisé pour assurer cette fonction (agents de surveillance, rondiers intervenants, agents cynophiles…)

Sprinkler :

Installation fixe d’extinction automatique à eau (permet d’éteindre et de contenir un début d’incendie).

Système de Sécurité Incendie (S.S.I) :

Un S.S.I est le dispositif chargé de détecter, d’informer et d’intervenir dans un établissement en cas d’Incendie (déclenchement des sirènes, de la fermeture des portes coupe-feux, ouverture des exutoires…).

Télésurveillance :

Installation technique permettant de surveiller à distance des lieux, des machines ou des personnes. Cet équipement est relié à une société de télésurveillance qui va se charger de prévenir les responsables en cas de problème dans l’entreprise.

Test cyclique :

Permet une vérification régulière afin de s’assurer que la ligne téléphonique et la centrale fonctionnent de manière optimale.

Transmetteur téléphonique :

Appareil qui va transmettre via une ligne téléphonique un signal d’alerte à la télésurveillance en cas d’anomalie.

Vidéosurveillance :

Système comprenant une ou plusieurs caméras de surveillance placées dans les zones à sécuriser.

Zone :

Nom donné aux différents secteurs d’un bâtiment (hall, escaliers, locaux techniques…).

Zone de détection :

Zone surveillée par un ensemble de détecteurs et/ou de déclencheurs manuels.

Zone partielle :

Paramétrage de la centrale intrusion pour activer/désactiver une zone de détection précise.

Si vous cherchez plus d’informations concernant la sécurité électronique en entreprise, consultez le glossaire spécifique au sujet.

Télésurveillance VS vidéosurveillance : quelles différences ?

Les systèmes de surveillance électroniques connaissent un grand succès et le secteur est en forte croissance en France puisqu’il progresse de 5% par an en moyenne depuis 10 ans environ. Il n’est cependant pas toujours facile de faire la différence entre télésurveillance et vidéosurveillance. Pourtant, les technologies utilisées et les services proposés sont sensiblement différents, même si le but reste le même : la sécurité.

Vous souhaitez améliorer la sécurité de vos salariés et de vos locaux professionnels mais vous ne savez pas trop quelle solution choisir ? On vous en dit plus sur ces deux systèmes afin de vous aider à y voir plus clair.

Les caractéristiques de la télésurveillance

La télésurveillance est un système de sécurité qui fonctionne sans interruption, de jour comme de nuit. Lorsqu’une intrusion ou tout autre problème est décelé par un détecteur ou un capteur humain dans une entreprise, une alarme est transmise à des opérateurs qui procèdent aux contrôles d’usage et se chargent de prévenir le directeur ainsi que les forces de l’ordre ou un agent de sécurité, si l’effraction est avérée.

Au contraire de la vidéosurveillance, les images ne sont enregistrées que s’il y a détection d’intrusion et le système est donc plus respectueux de la vie privée de vos employés.

Principe de fonctionnement de la télésurveillance

Un dispositif de télésurveillance met en œuvre un système d’alarme composé au minimum d’une centrale, d’un capteur et d’une sirène. Le tout est relié par une ligne téléphonique à une station de télésurveillance.

Pour un fonctionnement optimal, les détecteurs et les capteurs humains sont disposés à des endroits stratégiques de votre entreprise (portails, portes, fenêtres, etc.). Ce système anti-effraction a cependant des limites puisqu’il ne permet pas d’identifier clairement le ou les intrus.

La levée de doute

Le système permet aux opérateurs d’écouter les bruits provenant d’une pièce ou d’un local et d’entrer en contact, si besoin est, avec une personne sur place. Cette dernière peut d’ailleurs donner un code secret afin de confirmer qu’elle est autorisée à se trouver dans l’entreprise.

Par contre, si l’alarme provient d’un appareil technique (système de climatisation, groupe froid…) ou d’une clôture, la levée de doute ne peut se faire qu’après intervention d’une personne physique, responsable du site, technicien ou agent de sécurité. Ce n’est que lorsque la levée de doute ne peut être effectuée que l’opérateur peut demander l’intervention des forces de l’ordre.

Les caractéristiques de la vidéosurveillance

Également appelée vidéoprotection, la vidéosurveillance consiste à installer des caméras dans des endroits stratégiques de votre entreprise. Ces caméras filment en permanence, ou bien selon des horaires prédéfinis, vos locaux professionnels et leurs abords. Les images sont ensuite transmises à un logiciel d’analyse d’images.

En fonction d’une situation déterminée à l’avance, le logiciel se charge de donner l’alerte et de transmettre les images à une station de surveillance.

Ce système anti-effraction a connu un véritable engouement dans les années 2000 et il est particulièrement prisé par les collectivités locales.

La ville de Londres, par exemple, compte plus de 10 000 caméras et de nombreuses municipalités françaises ont décidé de s’équiper durant ces dernières années.

La levée de doute

Lorsqu’une alerte est déclenchée dans une entreprise, la levée de doute peut se faire très rapidement puisque l’opérateur peut s’appuyer sur les images qui lui sont transmises. Lorsque l’intrusion est évidente, il peut ainsi faire appel aux forces de l’ordre sans attendre.

Les avantages du dispositif

En plus d’accélérer les phases de levées de doute, la vidéosurveillance a pour avantage d’offrir de nouvelles possibilités de surveillance. En effet, elle permet de réaliser des rondes vidéo à distance ce qui a pour effet de renforcer la sécurité de certains lieux excentrés ou de travailleurs isolés.

Le système peut également être équipé de caméras intelligentes capables de réagir à des situations complexes. Elles peuvent par exemple lire les plaques d’immatriculation ou repérer un comportement suspect.

Enfin, les images peuvent simplifier et accélérer les enquêtes en aidant à identifier les personnes incriminées et donc à les arrêter plus rapidement.

Les limites du système

Pour qu’un dispositif de vidéosurveillance soit d’une efficacité optimale, il faut cependant qu’une capacité d’intervention soit rapidement déployée afin d’analyser les images, identifier les personnes malfaisantes et les interpeller. Il s’agit donc d’une solution plus lourde à mettre en place.

Télésurveillance ou vidéoprotection : à choisir selon la nature des risques

Pour que votre entreprise bénéficie d’une sécurité maximale, il faut avant tout que votre dispositif soit adapté aux risques encourus.

Par exemple, si votre but est de surveiller une zone de stockage dont la température peut varier, ce qui pourrait présenter un risque pour les produits concernés, la vidéoprotection ne pourra en aucun cas déterminer ce qui provoque cette variation et il faudra de toute façon envoyer un technicien sur place. Dans ce cas, un système de télésurveillance est tout à fait suffisant.

Le plus important est donc d’étudier avec soin chaque problématique afin de déterminer le système le plus adapté.

Deux systèmes qui peuvent également être complémentaires

Dans ce cas, le dispositif de vidéoprotection permettra d’établir un lien entre le système d’alarme de l’entreprise et le centre de télésurveillance.

L’option vidéo permettra également aux opérateurs de procéder très rapidement à des levées de doute en cas d’anomalies et de faire la différence entre un déclenchement intempestif de l’alarme et une réelle intrusion en manipulant les caméras de surveillance positionnées sur les lieux.

L’utilisation simultanée de ces deux méthodes est également fortement recommandée pour la surveillance de locaux professionnels isolés pour lesquels l’emploi d’un simple système d’alarme serait insuffisant pour mettre les cambrioleurs en fuite.

Les points à retenir :

  • La télésurveillance est un système qui fonctionne sans interruption grâce à des capteurs humains ou un système de vidéosurveillance.
  • La vidéosurveillance consiste à installer des caméras au sein de l’entreprise pour filmer en permanence ou à des heures précises les locaux et les alentours.
  • Le système de vidéosurveillance peut être complémentaire avec le service de télésurveillance pour un système de protection encore plus performant.